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| L'impact du 11 Septembre sur l'OTAN |
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Bien qu’ayant été l’occasion de la première invocation de l’article 5 (prévoyant une garantie de sécurité mutuelle), ces attentats ont soulevé la question de la capacité d’une organisation héritée de la guerre froide à faire face à des menaces d’un type nouveau.
Cette conférence a également mis en lumière le risque d’un découplage entre Européens et Américains dès lors que les premiers se contenteraient d’investir dans la stabilité de leur voisinage immédiat, tandis que les seconds, seuls à pouvoir agir de manière globale, privilégieraient une approche unilatérale.
Enfin, les discussions ont porté sur l’avenir de la relation OTAN-Russie et sur l’élargissement futur de l’Alliance. Si, de l’avis de tous, les attentats ont accéléré le réchauffement des relations entre Moscou et Washington, nombreux sont ceux qui ont signalé la fragilité de cette situation, eu égard notamment aux pressions internes anti-occidentales auxquelles le président russe doit faire face.
Gilles Andréani, Cour des comptes, Paris ;
Steven Everts, Centre for European Reform, Londres ;
Isabelle Facon, Fondation pour la recherche stratégique, Paris ;
Hanns Maull, université de Trêves ;
Alexander Nikitin, Center for Political and International Studies, Moscou ;
Andrzej Karkoszka, Geneva Center for the Democratic Control of Armed Forces ;
Charles Kupchan, Council on Foreign Relations, Washington, D.C. ;
Kori Schake, National Defense university, Washington, D.C.
- le compte-rendu (format PDF)