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22/03/2007
 Nadim Hasbani, Politique étrangère, 1/2007(printemps). "Depuis la cessation des hostilités entre le Hezbollah et Israël, le Liban est confronté à une polarisation politique post-conflictuelle sans précédent." |
Résumé
La période qui suit le retrait syrien est, pour le Liban, celle de la décomposition d'un montage institutionnel très complexe et vulnérable. Globalement, il y a bien affrontement entre deux visions du futur: un Liban pro-occidental ou un Liban s'intégrant à l'axe syro-iranien. L'enjeu immédiat est bien l'intégration du Hezbollah au jeu politique libanais, mais, s'il s'y intégrait, en respecterait-il les règles ou les ferait-il exploser à son profit?
Nadim Hasbani, chargé des relations avec les médias arabes auprès de l'International Crisis Group (ICG), est chercheur à l'Institut français de géopolitique (IFG, Université Paris VIII-Vincennes/Saint-Denis), où il travaille sur les politiques de défense des pays du Golfe, et fondateur de la société d'analyse des risques politiques au Moyen-Orient, MidEastRisk.