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20/11/2006
 Pierre-Noël Giraud, Politique étrangère, 4/2006 (hiver). "À observer le cours des choses, la probabilité la plus forte est la poursuite de la tendance déjà engagée: un accroissement des inégalités et un laminage des classes moyennes des pays riches." Lire le texte intégral (673k-pdf) |
Résumé
La globalisation et ses conséquences en matière de finance et de commerce internationaux ont de puissants effets sur les économies nationales. Elles favorisent la progression des pays émergents; laissent peu de place aux autres pays du Tiers-Monde, réduits à attendre que les émergents délocalisent ce qu’ils n’entendent plus faire; et accroissent partout les inégalités économiques internes. Ces inégalités, ainsi que les pressions migratoires, sont les débats pressants de ce monde globalisé.
Pierre-Noël Giraud, est professeur d’économie à l’École nationale supérieure des Mines de Paris. Ses travaux portent sur les conséquences de la globalisation des entreprises, l’industrialisation des pays émergents et le développement durable.