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20/06/2008
 Amélie Barbier-Gauchard, Politique étrangère, 2:2008 (été). "La libre circulation des facteurs de production peut être à l'origine d'une concurrence fiscale susceptible d'introduire des "effets dommageables" sur la pratique des politiques publiques." |
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Résumé
Le marché unique européen permet la libre circulation du travail et du capital. Mais le principe de subsidiarité renvoie les décisions fiscales au bon vouloir des autorités nationales. La concurrence fiscale qui se développe ainsi entre les membres de l’Union peut avoir nombre d’effets dommageables. Pour les combattre, on peut imaginer de recourir à l’harmonisation ou à la coordination. C’est bien cette dernière voie qui semble privilégiée par la Commission européenne.
Amélie Barbier-Gauchard, docteur en économie, est maître de conférences à la Faculté des Sciences économiques et de Gestion de l’Université Louis Pasteur (Strasbourg 1) et conseiller scientifique au Centre d’analyse stratégique (CAS). Ses travaux portent principalement sur les aspects macroéconomiques de l’intégration européenne et sur les finances publiques européennes en particulier.