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16/09/2008
 Thierry Kellner, Politique étrangère, 3:2008 (automne). "À l’échelle de la Grande Asie centrale, la proximité de Pékin, son poids, son statut de grande puissance en devenir, son économie et sa complémentarité avec celle de ses voisins centre-asiatiques constituent autant d’atouts pour poursuivre une tranquille montée en puissance." |
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Résumé
La perte par la Chine de ses positions en Asie centrale, perte consécutive à l’investissement américain de l’après-11 septembre dans la région, n’a été que provisoire. La diplomatie chinoise a, depuis, multiplié les contacts, les accords et les échanges avec l’ensemble des pays de la région. Avec l’Afghanistan, pays frontalier, Pékin a amorcé un rapprochement politique et économique significatif – assistance à la reconstruction, échanges –, même si ce dernier demeure encore limité.
Thierry Kellner, docteur en relations internationales de l’Institut universitaire de hautes études internationales (IUHEI), est chercheur associé au Brussels Institute of Contemporary China Studies (BICCS) et collaborateur scientifique associé à l’Institut de sociologie de l’Université libre de Bruxelles où il enseigne.