|
|
 |

 |
Maghreb
|
 |
Mutations sociales et nouvelle donne géopolitique
Le programme Maghreb s'articule autour de thématiques dont l'analyse est indispensable à la compréhension de la région. Les dynamiques internes d'abord, avec une interrogation sur le maintien des logiques nationales et leurs effets sur les relations inter-maghrébines. L'analyse porte également sur la gouvernance et les politiques de transition appréhendées à travers les modes de recomposition des élites par l'investissement de l'espace public notamment, les politiques de pardon et la nécessité de réconcilier la nation à partir d'une nouvelle lecture de l'histoire. Les nouveaux médias constituent un champ d'étude pertinent dans la mesure où ils sont des indicateurs d'une ouverture dosée et contrôlée ; un autre indicateur de cette politique d'ouverture que la manière dont les exécutifs associent les islamistes au jeu politique. Mais l'attention doit aussi se fixer sur le Maghreb dans les relations internationales à travers le positionnement des pays de la région dans le projet d'Union pour la Méditerranée, la place nouvelle de la Libye sur la scène internationale, la relation entre la France et l'Algérie et, enfin, le rôle de Washington dans la région. Les politiques énergétiques ne peuvent naturellement être contournées tant elles conditionnent les relations entre le Nord et le Sud de la Méditerranée. Il s'agit donc de repenser cette région qui peine à s'inscrire dans la mondialisation et à se défaire des schémas politiques et économiques construits au lendemain des indépendances. Pour autant, le Maghreb n'est pas figé, il change considérablement. Ses mutations observées sont à la fois voulues par des exécutifs en perte de légitimité et en panne de projets fédérateurs, mais sont aussi le fait d'une mondialisation dans laquelle cette région entre quasiment par effraction. |
|
Manifestations


   Toutes les manifestations
|
Publications


 |  | Algérie - Russie : coopération militaire et énergétique 17/09/2008
-
Kassim Bouhou
, Actuelles de l'Ifri Non alignée et figure de proue du tiers-mondisme pendant la guerre froide, l'Algérie a clairement affiché, jusqu'aux émeutes d'octobre 1988 et l'ouverture au multipartisme, un tropisme idéologique favorable au système économique prôné par l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Préférence qui prendra la forme, progressivement, d'une coopération militaire, avec en particulier la vente par Moscou à l'armée algérienne de deux sous-marins de la classe Kilo régulièrement entretenus dans les arsenaux russes. Des promotions entières d'officiers et de futurs dirigeants algériens sont formées dans les académies soviétiques. Mais la fin de la guerre froide, puis la guerre civile algérienne, sclérosent la relation entre les deux Etats. En savoir plus |
  |  | Le Maghreb et le projet d'Union pour la Méditerranée 03/09/2008
-
Khadija Mohsen-Finan
, Actuelles de l'Ifri Lorsqu'au cours de sa campagne électorale, le candidat Sarkozy formulait son projet de bâtir un espace politique visant à donner "un second souffle au processus de Barcelone", nombre d'observateurs y décelaient une volonté française d'instaurer de nouvelles relations avec les pays du sud de la Méditerranée. En savoir plus |
  Toutes les publications
|
|
|
 |
|
|
 |
|
|
|