Au Liban aujourd’hui, il n’y a plus d’armée étrangère mais la question du désarmement du Hizbollah et des milices palestiniennes n’est toujours pas réglée.
La forte mobilisation populaire consécutive à l’attentat qui coûta la vie à Rafic Hariri n’a pas eu pas comme aboutissement la fin du communautarisme libanais. Le résultat des dernières élections législatives l'a montré. Beaucoup, aujourd'hui, craignent l'accentuation de la confusion qui règne au Liban, voire une remise en cause de la paix civile.
Enfin, les Libanais, bien que divisés sur la " question syrienne ", craignent que Beyrouth soit entraîné par les fortes tensions qui pèsent sur Damas.