Publié le 10/04/2009

L"Algérie ne s"est pas forgée, dans les années 2000, une " diplomatie " du gaz naturel même lointainement comparable à celle de la Russie. Trois obstacles à cela : d"abord des réserves prouvées de six fois inférieures à celle du premier producteur mondial (1), ensuite une marge de manœuvre longtemps réduite par des contrats de livraison de longue durée (Europe du sud essentiellement), enfin une très grande difficulté politique à définir une stratégie adaptée au nouveau contexte mondial de ressources énergétiques rares devenu plus clair depuis 2003-2004.
L'auteur explique les changements intervenus dans ces trois lignes de contraintes depuis 2008. Il commente en particulier l'incidence géopolitique de la fin des contrats de vente de longue durée, la place du GNL dans le mix global énergétique, et analyse les perspectives de production du gaz algérien et la faisabilité d'une entente entre pays producteurs de gaz.


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