Publié le 24/05/2018

Marc-Antoine EYL-MAZZEGA, cité par Vincent Collen dans Les Echos

Les ministres russe et saoudien de l'Energie évoquent un assouplissement des quotas de production instaurés fin 2016. Les cours perdent 3 % vendredi.

Les pays de l'Opep et la Russie vont-ils maintenir leur accord de limitation de la production alors que les prix du pétrole flambent ? La question se pose avec une nouvelle acuité maintenant que le baril de brent flute avec les SO dollars, un niveau qui n'avait pas été atteint depuis la fin 2014. Alexandre Novak, le ministre russe de l'Energie, devait rencontrer son homologue saoudien, Khalid Al Faleh, jeudi soir à Saint-Pétersbourg, pour en parler. Il est « possible » que les deux principaux pays signataires de l'accord évoquent « un relâchement » des quotas, a confié Alexandre Novak au « Financial Times » avant la réunion. Ces déclarations ont fait reculer les cours jeudi : le baril de brent cédait 0,80 % en début de soirée, à un peu plus de 79 dollars, le WTI américain, plus de I %.

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Un baril élevé peut aussi peser sur la demande, en particulier dans les pays émergents comme l'Inde, où les prix des carburants explosent. « A ce niveau, les prix élevés commencent à représenter une menace pour l'Opep et la Russie », analyse Marc-Antoine Eyl- Mazzega, de l'Institut français des relations internationales.

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