Publié le 21/09/2021

Jean-Louis LOZIER, cité par François d'Alançon dans La Croix

Le précédent créé par la fourniture de sous-marins à propulsion nucléaire à l’Australie pourrait inciter d’autres États à acquérir la même technologie. L’uranium hautement enrichi (UHE) utilisé pour la propulsion échappe à tout contrôle international.

La vente de sous-marins à propulsion nucléaire à l’Australie crée-t-elle un précédent dangereux pour la prolifération nucléaire ? Si la question fait débat parmi les experts, elle s’inscrit dans le contexte d’une course aux armements exacerbée dans la région Indo-Pacifique.

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  • « La Chine s’est lancée dans la plus grande opacité, depuis quelques années, dans une prolifération verticale avec un programme de six sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, dont quatre sont opérationnels, et la construction de plus de 100 nouveaux silos à missiles balistiques intercontinentaux », souligne Jean-Louis Lozier, ancien amiral d’escadre et conseiller au Centre des études de sécurité de l’Institut français des relations internationales (Ifri).

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