Publié le 28/09/2006

Vircoulon

Thierry Vircoulon

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L’État congolais demeure sous le coup de menaces multiformes de déstabilisation : dissidences, échec à unifier les forces de sécurité, survie d’un « mobutisme sans Mobutu », etc. Dans ce contexte, la logique de l’informel devient nécessaire à la survie d’une part croissante de la population. Les élections ne résolvent rien en elles-mêmes si elles ne sont pas accompagnées d’une stratégie de reconstruction économique et d’une inversion du processus d’informalisation de l’État.

Thierry Vircoulon, ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA), a travaillé en Afrique pour le Quai d’Orsay et la Commission européenne sur les questions de transition politique et de gestion post-conflits. Il est l’auteur de L’Afrique du Sud démocratique ou la réinvention d’une nation (Paris, L’Harmattan, 2005).