Publié le 13/04/2015

Dominique MOISI, , chronique dans Les Échos
Comment expliquer le silence de la communauté internationale face aux massacres de chrétiens qui se déroulent sous nos yeux, du Moyen-Orient au continent africain, de l'Irak au Kenya ? Le pape François, du balcon de Saint-Pierre, a eu raison d'interpeller la conscience du monde le jour de Pâques. « Le Vatican, combien de divisions ? » plaisantait Staline, inconscient qu'un pape polonais, Jean-Paul II, allait par sa simple autorité morale contribuer de manière décisive à l'effondrement de l'URSS. Cette autorité morale, elle n'existe bien sûr que si elle s'exprime.
 
Lire la suite sur le site des Echos