Publié le 03/05/2015

Vivien PERTUSOT, dans Contexte, interrogé par Jean-Sébastien Lefebvre

L’appartenance ou non du pays à l’Union européenne est cruciale pour l’avenir du Royaume-Uni, mais ne constitue en rien le coeur de la campagne. À Bruxelles, les institutions attendent toujours du concret sur ce que veut vraiment Londres.

Mais pour Vivien Pertusot de l'Ifri, le débat autour de l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE ne sera pas clos [après les élections], ses racines étant bien plus profondes que de simples considérations électorales ou électoralistes. “Depuis la fin des années 90, le Royaume-Uni se demande quelle est son identité, et l’absence concrète de réponse favorise le développement des revendications régionales écossaise ou galloise, en raison d’un État encore très anglocentré. À l’inverse, les Anglais trouvent que ça ne l’est plus assez… qu’ils ne sont pas assez bien représentés, n’ayant pas de parlement régional à eux. Alors forcément, si vous rajoutez le projet européen et ses institutions par-dessus… ”

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