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Les groupes d’autodéfense civile au Mexique : défenseurs légitimes, groupes incontrôlables ou lanceurs d’alerte ?

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Les groupes d’autodéfense qui se répandent au Mexique depuis 2011 dans divers États témoignent de l’impuissance et de la corruption des organes de l’État central face à la diffusion de la criminalité organisée.

Corps analyses

Cet État central hésite aujourd’hui entre l’institutionnalisation ou la dissolution de ces groupes, dans une stratégie opaque. Mais aucune de ces décisions n’aura de sens sans un retour de crédibilité des institutions policière et judiciaire à l’échelle du pays.

Thibaud Marijn est directeur d’études qualitatives et quantitatives et conseiller en communication. Il a étudié et travaillé au Mexique et au Guatemala en tant que consultant et observateur international.

 

Article publié dans Politique étrangère, vol. 79, n° 4, hiver 2014

 

 

 

 

 

 

 

Plan de l’article

 

Le Mexique face à la diversification du crime organisé

Les « zones marrons » de l’Etat mexicain

D’où viennent les groupes d’autodéfense ?

Que faire des groupes d’autodéfense ?

Institutionnaliser pour mieux régner

Les liaisons dangereuses

 

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Les groupes d’autodéfense civile au Mexique : défenseurs légitimes, groupes incontrôlables ou lanceurs d’alerte ?

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Un soldat contemplant un coucher de soleil sur un véhicule blindé de combat d’infanterie
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Héritier d’une tradition remontant à la fondation de l’Ifri, le Centre des études de sécurité de l'Ifri fournit aux décideurs publics et privés ainsi qu’au grand public les clefs de compréhension des rapports de force et des modes de conflictualité contemporains et à venir. Par son positionnement à la jointure du politique et de l’opérationnel, la crédibilité de son équipe civilo-militaire et la diffusion large de ses publications en français et en anglais, le Centre des études de sécurité constitue dans le paysage français des think tanks un pôle unique de recherche et d’influence sur le débat de défense national et international.

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