Trump et la crise de la démocratie américaine
Politique étrangère, vol. 82, n° 1, printemps 2017
La victoire de Donald Trump lors de l’élection présidentielle de 2016 traduit une crise de la démocratie américaine.
Le discours anti-élites, anti-système et anti-immigration de l’homme d’affaires new-yorkais a notamment séduit l’électorat blanc peu diplômé des États désindustrialisés. La campagne électorale a été caractérisée par la prolifération des déclarations outrancières voire mensongères. Les États-Unis sont entrés de plain-pied dans l’ère de la « politique post-vérité ».
PLAN DE L'ARTICLE
Une crise des institutions dûment constatée
Le contrat social américain et le règne de l’argent
Une atteinte à l’égalité politique
Une mobilité sociale entravée
Une victoire réactionnaire
L’élément xénophobe
Des électeurs bientôt trahis ?
La question du fascisme
L’ère de la « politique post-vérité »
Laurence Nardon est responsable du programme Amérique du Nord de l’Ifri.
Article publié dans Politique étrangère, vol. 82, n° 1, printemps 2017.
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Trump et la crise de la démocratie américaine
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