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La Politique africaine de Nicolas Sarkozy: rupture ou continuité?

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Assane Thiam, Politique étrangère, 4:2008 (hiver).
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Accroche

Le président élu mènera-t-il vraiment cette politique-là ? Les premiers signaux sont encourageants. À première vue, ils témoignent d’une rupture. Mais, à y regarder de plus près, ils risquent d’être étouffés par « le poids des habitudes ».

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À Cotonou, le candidat Sarkozy avait annoncé « une relation nouvelle, assainie, décomplexée, équilibrée, débarassée des scories du passé ». Mais les premiers actes du président élu ont déçu. Le discours de Dakar a été vécu par les Africains comme une gifle. L’éviction brutale de Jean- Marie Bockel, qui avait eu l’audace de vouloir « signer l’acte de décès de la Françafrique », a montré que le locataire de la rue Monsieur reste sous l’étroite tutelle de l’Élysée. En 2007 comme en 1981 ou en 1985, les « anciens » semblent résister avec succès aux velléités réformatrices des « modernes ». Pour combien de temps encore ?

Assane Thiam est le pseudonyme d’un haut fonctionnaire français travaillant actuellement pour le ministère des Affaires étrangères en Afrique.

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Afrique subsaharienne
Centre Afrique subsaharienne
Accroche centre

Créé en 2007, le centre Afrique subsaharienne de l’Ifri produit une analyse approfondie du continent africain, de ses dynamiques sécuritaires, géopolitiques, politiques et socio-économiques (en particulier le phénomène d’urbanisation). Le Centre se veut à la fois, via les différentes publications et conférences, un espace de diffusion d’analyses à destination des médias et du public mais aussi un outil d'aide à la décision des acteurs politiques et économiques à l'égard du continent.  

 

 

Le centre produit des analyses pour différents organismes tels que le ministère des Armées, le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’Agence française de développement (AFD) ou encore pour différents soutiens privés. Ses chercheurs  sont régulièrement auditionnés par les commissions parlementaires.

 

 

L’organisation d’événements de divers formats complète la production d’analyses en amenant les différentes sphères de l’espace public (académique, politique, médiatique, économique et société civile) à se rencontrer et à échanger outils d’analyse et visions du continent. Le Centre Afrique subsaharienne accueille régulièrement des responsables politiques de différents pays d’Afrique subsaharienne. 

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Une élection dans les crises. Quelles perspectives pour les élections générales éthiopiennes de 2026 ?

Date de publication
27 mars 2026
Accroche

Les citoyens éthiopiens sont appelés aux urnes le 1er juin 2026, à l’occasion des prochaines élections générales, les septièmes depuis la fondation de la République fédérale démocratique d’Éthiopie en 1995. Il est peu probable que ces élections conduise à une alternance. Comme le montre en effet cette étude, le gouvernement semble avoir déjà mis en place les mesures qui permettront sa réélection, dans un contexte de multiplication des conflits armés qui n’est propice ni à l’ouverture ni aux transitions politiques.

Jean-Nicolas BACH
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Quelle place pour l’Afrique subsaharienne dans le monde ?

Date de publication
14 janvier 2026
Accroche

En s’appuyant sur une approche extrinsèque, alliant histoire globale, géopolitique et relations internationales, ce papier tente de périodiser les modalités des relations de l'Afrique subsaharienne avec le reste du monde. Après un retour rapide sur les périodes précoloniales, coloniales et de Guerre froide, sont explorées plus spécifiquement les périodes 1990-2015 et 2015-2025.

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Un « faux départ » : l’avenir des chefferies coutumières en Afrique

Date de publication
24 février 2026
Accroche

Au-delà du seul cas du Burkina Faso, la cérémonie hebdomadaire du « faux départ » du Moro Naba, « l’empereur des Mossi » symbolise dans l'Afrique d’aujourd'hui la position paradoxale de dirigeants traditionnels jouissant d'une influence qui se situe en marge de la sphère politique moderne tout en conservant à la différence de celle-ci, une forte dimension religieuse.

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La politique russe de recrutement de combattants et d’ouvrières en Afrique subsaharienne

Date de publication
18 décembre 2025
Accroche

La guerre russo-ukrainienne, déclenchée le 24 février 2022, s’est rapidement internationalisée. La Russie et l’Ukraine se sont très vite efforcées de mobiliser leurs alliés afin d’obtenir un soutien politique et diplomatique, ainsi que des ressources militaires et économiques. Mais les deux belligérants ont aussi cherché à recruter des étrangers à titre privé pour soutenir leurs efforts de guerre respectifs. Cette politique est globale et s’étend de l’Amérique latine à l’Extrême-Orient. L’Afrique subsaharienne, dans ce panorama, présente un intérêt particulier car elle constitue un vivier de recrutement vaste et facilement accessible, en raison de taux de pauvreté élevés dans la plupart des pays de la zone conjugués à un important désir d’émigration.

Thierry VIRCOULON Horacio GIVONE
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« La Politique africaine de Nicolas Sarkozy: rupture ou continuité? », Articles, Ifri, 22 décembre 2008.
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