La Russie parle-t-elle le même « langage climatique » que l’Union européenne ?
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Dans les pays de l’Union européenne, les préoccupations climatiques façonnent désormais les agendas politiques et les choix économiques. En ratifiant l’Accord de Paris, la Russie prend conscience de l’échelle des enjeux et de la sortie programmée des matières fossiles.
Quelles sont sa position officielle et la réalité de sa politique ? Comment les entreprises russes s’adaptent-elles à la nouvelle « économie verte » ? L’opinion publique russe est-elle en alerte sur ces sujets ? Quelles coopérations sont possibles entre les acteurs russes et européens : gouvernements, entreprises, régions, universités, ONG ?
Modération : Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie-NEI, Ifri.
Mots introductifs par l’ambassadeur Pierre Morel et le recteur du MGIMO Anatoli Torkounov, coprésidents du Dialogue de Trianon.
- Position officielle russe et engagements internationaux. Igor Makarov, chef de département, faculté de l'économie mondiale et de la politique mondiale, Ecole des Hautes études économiques, Moscou.
- Les entreprises russes sont-elles en train de verdir ? Tatiana Mitrova, directrice scientifique du Centre Energie de l’école de management de Moscou « Skolkovo ».
- La société russe se sent-elle concernée ? Laurent Coumel, docteur en histoire contemporaine de l’Université Paris 1 et maître de conférences à l’Institut national des langues et civilisations, chercheur au Centre de recherches Europe-Eurasie (CREE).
- Économie verte à l’échelle locale : exemple d’une entreprise française en Russie, Edouard Moreau, co-fondateur de l’agence d’urbanisme et d’architecture Orchestra Design.
Cette table ronde est organisée en partenariat avec le Dialogue de Trianon.
Cette visioconférence s'est tenue sur Zoom avec traduction simultanée franco-russe.
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