Practical information
La Commission Indépendante sur la Turquie effectue une tournée des capitales européennes pour présenter son deuxième rapport : "La Turquie dans l'Europe : Briser le cercle vicieux". L'Ifri accueille les auteurs pour faire le point à Paris avec la participation de : Martti Ahtisaari, ancien président finlandais, Emma Bonino, membre du Sénat italien, ancien Commissaire européen, Marcelino Oreja Aguirre, ancien ministre espagnol des Affaires étrangères, ancien Commissaire européen, Michel Rocard, ancien Premier ministre, Albert Rohan, ancien directeur général du ministère des Affaires étrangères autrichien. Présidence : Dominique Moïsi, conseiller spécial, Ifri.
La Commission Indépendante sur la Turquie est née en mars 2004, à l'initiative de personnalités politiques européennes de premier plan soucieuses d'analyser les questions liées à l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne. Le premier rapport de la Commission Indépendante sur la Turquie, "La Turquie dans l'Europe : plus qu'une promesse ?" a été publié en septembre 2004. Il avait été présenté à l'époque lors d'une conférence publique à l'Ifri. La Commission effectue aujourd'hui une tournée des capitales européennes pour présenter son deuxième rapport. Cinq ans après, l'Ifri accueille de nouveau les auteurs pour faire le point à Paris. Le rapport 2009 porte sur l'état des négociations d'adhésion et les grandes questions qui agitent la Turquie aujourd'hui. Passant en revue les principales difficultés de la relation euro-turque, mais aussi les atouts de la Turquie comme candidat européen, le texte entend fournir un argumentaire aux défenseurs de l'adhésion turque.
La réunion se tiendra en anglais, avec traduction simultanée.
Other events
Nuclear Sharing in Europe: A Contested Policy That Endures
Since the end of the Cold War, the number of US nuclear weapons stationed in Europe has fallen more than seventy-fold, yet their presence in Belgium, Germany, Italy, the Netherlands, and Turkey remains a quiet pillar of NATO's deterrence posture. This "nuclear sharing" arrangement, central to the Alliance since its founding, has long been contested by public opinion, political parties, and civil society across Europe, without ever being abandoned by host governments. This paradox lies at the heart of the seminar: why does such an unpopular policy persist?