Informations pratiques
Thématiques et régions
Centres et programmes liés
Ceci est un événement réservé.
En savoir plus sur nos programmes de soutienLe triomphe de la CDU (Union chrétienne-démocrate) et de sa chancelière Angela Merkel est total, mais amer. Frôlant la majorité absolue au Bundestag, distançant de plus de quinze points le parti social-démocrate, la CDU doit composer avec l'opposition de gauche, en raison de la défaite de son allié traditionnel, les libéraux du FDP, qui ne sont plus représentés au Bundestag.
Au lendemain de sa victoire historique, Angela Merkel ne sait donc pas avec qui elle va gouverner et les négociations en vue de la formation d'une coalition avec le SPD ou les Verts risquent d'être longues. Une phase d'incertitude s'ouvre en Allemagne, une incertitude qui n'est pas au goût de partenaires européens qui demandent à Berlin d'assumer le rôle qui est le sien, tout en faisant preuve de souplesse sur un certain nombre de dossiers.
Avec : Hans Stark, secrétaire général, Comité d'études des relations franco-allemandes, (Cerfa), Ifri, professeur à l'université Paris-Sorbonne.
Présidence : Dominique David, directeur exécutif, Ifri.
Intervenants
Sujets liés
Autres événements
La nouvelle course à la Lune : quels enjeux géopolitiques ?
Alors que les États-Unis, la Chine et l'Inde concrétisent leurs ambitions lunaires, l'Europe cherche encore à définir sa position : doit-elle être un partenaire fiable ou un acteur stratégique autonome ? Cette conférence examinera les enjeux de cette nouvelle course à la Lune et l'intérêt pour l'Europe de s'affirmer comme une puissance lunaire à travers ses partenariats et ses ambitions industrielles.
Grandes dynamiques de la compétition géopolitique dans l'espace
Un brief de 30 minutes autour de Paul Wohrer, Chercheur du Programme Espace au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri.
Rivalité technologique sino-américaine : quelle stratégie pour l’Europe ?
Un déjeuner débat autour de Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies, et Mathilde Velliet, chercheuse du Centre géopolitique des technologies.