L’IA dans sa bulle : qui paiera la note ?
Affirmer que l’intelligence artificielle générative (IA) est en proie à une bulle relève aujourd’hui du lieu commun. Les valorisations boursières stratosphériques des entreprises du secteur, dont la rentabilité demeure un horizon lointain et plus qu’incertain, peuvent suffire à s’en convaincre. Toutefois, le véritable enjeu est moins de nature économique que politique, à mesure que les choix opérés par une minorité s’imposent à nos sociétés, dans un contexte géopolitique encourageant de fait un développement technologique débridé.
Le robot est-il un adversaire comme un autre ?
Chapitre d'ouvrage rédigé par Laure de Roucy-Rochegonde, paru dans l'essai "Jamais sans mon ennemi?" de Gallimard (2025).
La guerre sans consentement démocratique : comment assurer un contrôle politique de la force à l’ère des armes autonomes ?
Chapitre d'ouvrage rédigé par Laure de Roucy-Rochegonde, paru dans l'ouvrage collectif "IA : Enjeux et responsabilités" de la CNRS (2025).
Startups européennes et IA générative : dépasser la domination des Big Tech
L’Europe est à la croisée des chemins : face à la domination des Big Tech américaines sur toute la chaîne de valeur de l’IA générative, des modèles de fondation aux infrastructures cloud, en passant par les canaux de distribution et l’open source, elle risque un décrochage technologique et économique durable. Néanmoins, l’IA générative pourrait aussi représenter une opportunité de transformation économique majeure, avec un potentiel de valeur estimé à 1,5 fois le PIB français. Mais pour en faire un moteur de renouveau économique, l’Europe doit dépasser sa quête illusoire d’indépendance technologique totale et construire un écosystème capable de tirer parti des ressources des Big Tech tout en renforçant ses propres capacités d’innovation.
Un "moment DeepSeek" ?
DeepSeek, érigé en champion de l’IA chinoise, induit moins une révolution qu’une optimisation sensible de l’existant. Les doutes persistent quant aux chiffres avancés par la start-up et incitent à relativiser le battage médiatique d’un rattrapage technologique chinois. DeepSeek traduit néanmoins la nécessaire remise en cause d’un modèle économique exclusivement centré sur la course à la puissance de calcul. En misant sur l’innovation ouverte, l’Europe peut frayer son chemin dans une compétition qui n’a rien d’un jeu à somme nulle.
Le solutionnisme technologique : vrais problèmes, fausses solutions ?
Le retour de Donald Trump à la tête des États-Unis s’est accompagné d’une montée en puissance spectaculaire des acteurs les plus radicaux de la Silicon Valley. Si un basculement dans une ère techno-libertarienne semble d’ores et déjà en cours, il pourrait se doubler d’une promotion active du technosolutionnisme, qui constitue le socle commun à la plupart des élites de l’oligopole technologique.
IA, centres de données et énergie : quelles tendances ?
Le secteur des technologies de l’information et de la communication représente aujourd’hui 9 % de la consommation mondiale d’électricité, les centres de données (data centers) 1 à 1,3 % et l’intelligence artificielle (IA) moins de 0,2 %. La demande croissante d’énergie du cloud d’abord, et maintenant de l’IA (10 % de la demande d’électricité des data centers aujourd’hui), a exacerbé cette tendance. À l'avenir, les centres de données à grande échelle gagneront du terrain parmi tous les types de centres de données et l'IA représentera probablement environ 20 % de la demande d'électricité des centres de données d'ici à 2030.
Promesses artificielles ou régulation réelle ? Inventer la gouvernance mondiale de l’IA
Face aux risques qui découlent de l'utilisation non régulée de l'intelligence artificielle, technologie clé et vecteur de transformation profonde de la société, l’urgence d’un encadrement harmonisé à l’échelle internationale s’impose plus que jamais. Le « Sommet pour l'Action sur l'Intelligence Artificielle » qui se tiendra à la mi-février pourrait être l'occasion de construire une gouvernance mondiale de l'IA au service du bien commun.
L'IA et les normes techniques en Chine et dans l'UE : Priorités divergentes et le besoin de terrain d'entente
Vu le potentiel hautement perturbateur de l'IA, la coopération mondiale en matière de sécurité et de gouvernance de l'IA est primordiale. Cependant, le potentiel profondément transformateur de l'IA garantit également qu'un niveau élevé de concurrence et de rivalité systémique est probablement inéluctable. Comment l'UE peut-elle gérer au mieux sa relation complexe avec la Chine dans le domaine de l'IA afin d'assurer un niveau nécessaire de coopération malgré la concurrence et les rivalités ?
La guerre à l'ère de l'intelligence artificielle
Les progrès fulgurants des techniques d'intelligence artificielle et de la robotique, et surtout leur application au domaine de la défense, font entrevoir l'émergence de nouveaux types de robots militaires, rendus toujours plus autonomes, c'est-à-dire capables de recourir à la force de leur propre chef. Les « robots tueurs » soulèvent néanmoins de nombreuses questions : ces moyens de guerre permettant de ne pas exposer l’humain peuvent-ils être pleinement contrôlés ? Qu’implique le recours à ces technologies ?
L’IA dans sa bulle : qui paiera la note ?
Affirmer que l’intelligence artificielle générative (IA) est en proie à une bulle relève aujourd’hui du lieu commun. Les valorisations boursières stratosphériques des entreprises du secteur, dont la rentabilité demeure un horizon lointain et plus qu’incertain, peuvent suffire à s’en convaincre. Toutefois, le véritable enjeu est moins de nature économique que politique, à mesure que les choix opérés par une minorité s’imposent à nos sociétés, dans un contexte géopolitique encourageant de fait un développement technologique débridé.
Le robot est-il un adversaire comme un autre ?
Chapitre d'ouvrage rédigé par Laure de Roucy-Rochegonde, paru dans l'essai "Jamais sans mon ennemi?" de Gallimard (2025).
La guerre sans consentement démocratique : comment assurer un contrôle politique de la force à l’ère des armes autonomes ?
Chapitre d'ouvrage rédigé par Laure de Roucy-Rochegonde, paru dans l'ouvrage collectif "IA : Enjeux et responsabilités" de la CNRS (2025).
Startups européennes et IA générative : dépasser la domination des Big Tech
L’Europe est à la croisée des chemins : face à la domination des Big Tech américaines sur toute la chaîne de valeur de l’IA générative, des modèles de fondation aux infrastructures cloud, en passant par les canaux de distribution et l’open source, elle risque un décrochage technologique et économique durable. Néanmoins, l’IA générative pourrait aussi représenter une opportunité de transformation économique majeure, avec un potentiel de valeur estimé à 1,5 fois le PIB français. Mais pour en faire un moteur de renouveau économique, l’Europe doit dépasser sa quête illusoire d’indépendance technologique totale et construire un écosystème capable de tirer parti des ressources des Big Tech tout en renforçant ses propres capacités d’innovation.
Un "moment DeepSeek" ?
DeepSeek, érigé en champion de l’IA chinoise, induit moins une révolution qu’une optimisation sensible de l’existant. Les doutes persistent quant aux chiffres avancés par la start-up et incitent à relativiser le battage médiatique d’un rattrapage technologique chinois. DeepSeek traduit néanmoins la nécessaire remise en cause d’un modèle économique exclusivement centré sur la course à la puissance de calcul. En misant sur l’innovation ouverte, l’Europe peut frayer son chemin dans une compétition qui n’a rien d’un jeu à somme nulle.
Le solutionnisme technologique : vrais problèmes, fausses solutions ?
Le retour de Donald Trump à la tête des États-Unis s’est accompagné d’une montée en puissance spectaculaire des acteurs les plus radicaux de la Silicon Valley. Si un basculement dans une ère techno-libertarienne semble d’ores et déjà en cours, il pourrait se doubler d’une promotion active du technosolutionnisme, qui constitue le socle commun à la plupart des élites de l’oligopole technologique.
IA, centres de données et énergie : quelles tendances ?
Le secteur des technologies de l’information et de la communication représente aujourd’hui 9 % de la consommation mondiale d’électricité, les centres de données (data centers) 1 à 1,3 % et l’intelligence artificielle (IA) moins de 0,2 %. La demande croissante d’énergie du cloud d’abord, et maintenant de l’IA (10 % de la demande d’électricité des data centers aujourd’hui), a exacerbé cette tendance. À l'avenir, les centres de données à grande échelle gagneront du terrain parmi tous les types de centres de données et l'IA représentera probablement environ 20 % de la demande d'électricité des centres de données d'ici à 2030.
Promesses artificielles ou régulation réelle ? Inventer la gouvernance mondiale de l’IA
Face aux risques qui découlent de l'utilisation non régulée de l'intelligence artificielle, technologie clé et vecteur de transformation profonde de la société, l’urgence d’un encadrement harmonisé à l’échelle internationale s’impose plus que jamais. Le « Sommet pour l'Action sur l'Intelligence Artificielle » qui se tiendra à la mi-février pourrait être l'occasion de construire une gouvernance mondiale de l'IA au service du bien commun.
L'IA et les normes techniques en Chine et dans l'UE : Priorités divergentes et le besoin de terrain d'entente
Vu le potentiel hautement perturbateur de l'IA, la coopération mondiale en matière de sécurité et de gouvernance de l'IA est primordiale. Cependant, le potentiel profondément transformateur de l'IA garantit également qu'un niveau élevé de concurrence et de rivalité systémique est probablement inéluctable. Comment l'UE peut-elle gérer au mieux sa relation complexe avec la Chine dans le domaine de l'IA afin d'assurer un niveau nécessaire de coopération malgré la concurrence et les rivalités ?
La guerre à l'ère de l'intelligence artificielle
Les progrès fulgurants des techniques d'intelligence artificielle et de la robotique, et surtout leur application au domaine de la défense, font entrevoir l'émergence de nouveaux types de robots militaires, rendus toujours plus autonomes, c'est-à-dire capables de recourir à la force de leur propre chef. Les « robots tueurs » soulèvent néanmoins de nombreuses questions : ces moyens de guerre permettant de ne pas exposer l’humain peuvent-ils être pleinement contrôlés ? Qu’implique le recours à ces technologies ?
La guerre à l'heure de l'IA : des robots tueurs sans contrôle humain ?
La guerre à l'heure de l'IA : des robots tueurs sans contrôle humain ? Jusqu'ou ira notre désir de guerre ? Jusqu'à la fabrication de robots qui tueront sans intervention humaine...
Palantir : le marketing de la cyberguerre
Palantir : le marketing de la cyberguerre : Dans un clip promotionnel, l’entreprise Palantir, impose sa vision des conflits à venir. Depuis la réélection de Donald Trump, la Silicon Valley s’est rapprochée du pouvoir. Autrefois opposées, ces puissances convergent désormais pour proposer leur vision conjointe de la guerre du futur. Décryptage.
Kasparov peut-il être battu aux échecs par l'ordinateur qu'il a lui-même programmé ?
Le champion d'échecs Garry Kasparov avait été battu par l'ordinateur Deep Blue en 1997. Mais pourrait-il l'emporter s'il avait lui-même inventé la machine, se demande Mathieu, 13 ans. La spécialiste en intelligence artificielle Laure de Roucy-Rochegonde lui répond.
« Le champ de bataille évolue aussi vite que la technologie que vous avez dans votre poche » : pourquoi le Pentagone s’allie à la Silicon Valley
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les partenariats se multiplient entre le secteur de la défense américain et les entreprises californiennes de la tech.
Faux sites d'infos dans nos régions : enquête sur une guerre numérique
Sous des noms de domaines anodins rappelant ceux de la presse quotidienne régionale, des centaines de faux sites d’information générés entièrement par l’intelligence artificielle s’invitent dans le paysage médiatique français. Ces plateformes générées par l’IA sont soupçonnées d’être des outils d’ingérence russe et de désinformation, pilotés par un ancien shérif américain émigré à Moscou dans le but de déstabiliser nos démocraties.
IA : une bulle spéculative peut-elle exploser ?
Ce 18 novembre 2025 se déroule à Berlin, le Sommet sur la souveraineté numérique européenne. L’occasion pour l’Europe de revenir sur sa dépendance aux technologies chinoises et étasuniennes, particulièrement en matière d’Intelligence Artificielle.
citée par Martin Bot dans Marianne
Municipales 2026 : des ingérences étrangères déjà très actives sur de faux sites d’information locale
A l’approche des élections municipales de 2026, une enquête américaine révèle l’existence, en France, de près de 150 médias en ligne factices, soupçonnés d’être des outils d’influence russe. De quoi éveiller les inquiétudes à quelques mois du scrutin.
Quand la tech monte au front
Julien Nocetti, chercheur associé à l'Ifri et spécialiste de la géopolitique de l'IA, déchiffre un phénomène essentiel : la militarisation de l'intelligence artificielle et l'émergence des géants technologiques comme acteurs géopolitiques de premier plan. De Gaza à l'Ukraine, l'IA redessine en effet les contours de la guerre contemporaine.
L’intelligence artificielle au cœur de la guerre : une vertigineuse course aux armements
L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme une rupture technologique majeure. Des voitures autonomes aux assistants numériques, elle transforme nos sociétés. Mais elle révolutionne aussi la guerre. Car l’usage de l’IA aux fins de défense progresse à une cadence qui s’accélère, de l’analyse de données en masse à l’IA «embarquée» dans les systèmes d’armes, de la détection et l’identification de cibles à la gestion des ressources humaines en passant par les drones ou la cyberdéfense.
La guerre à l'heure de l'IA : des robots tueurs sans contrôle humain ?
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Palantir : le marketing de la cyberguerre
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Kasparov peut-il être battu aux échecs par l'ordinateur qu'il a lui-même programmé ?
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Quand la tech monte au front
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L’intelligence artificielle au cœur de la guerre : une vertigineuse course aux armements
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Nvidia, l’atout clé des États-Unis dans la guerre technologique contre la Chine
Avec ses puces dernier cri, l’entreprise américaine Nvidia et ses plus de 4 400 milliards de dollars en bourse, est devenue l’atout majeur des États-Unis pour gagner sa course mondiale à l’IA.
Nvidia, l'entreprise la plus chère du monde au coeur des remous géopolitiques
Mercredi, Nvidia a publié ses résultats trimestriels, annonçant un chiffre d’affaires record de 46,7 milliards de dollars, en hausse de 56% sur un an. L'entreprise américaine Nvidia est devenue la plus valorisée au monde grâce à ses puces au cœur du boom de l'intelligence artificielle. L'entreprise américaine Nvidia est devenue la plus valorisée au monde grâce à ses puces au cœur du boom de l'intelligence artificielle. Mais sa réussite l’expose aux rivalités entre Washington et Pékin, qui se disputent le contrôle des semi-conducteurs, technologies à la fois civiles et militaires.
Transition énergétique : stop ou encore ?
Dans ce nouvel épisode du podcast "Le monde selon l'Ifri", Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri et rédacteur en chef de la revue Politique étrangère, reçoit Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri. Ayant récemment organisé un séminaire qui a réuni à l’Ifri les chefs économistes de grandes entreprises du secteur de l'énergie, Marc-Antoine Eyl-Mazzega nous éclaire sur les problématiques énergétiques d’aujourd’hui et de demain.
Techno-solutionnisme : la Silicon Valley à l’assaut de la Maison-Blanche ?
Faut-il tout attendre de la technologie ? Peut-elle résoudre les grands défis de notre époque, des pandémies à la transition énergétique, en passant par la gouvernance des sociétés ? Dans ce nouvel épisode du podcast Le monde selon l’Ifri, nous interrogeons les fondements idéologiques et politiques du solutionnisme technologique.
Replay - Manipulations numériques : préserver l’intégrité de l’information à l’ère de l’IA générative
Replay de la conférence "Manipulations numériques : préserver l’intégrité de l’information à l’ère de l’IA générative" du 4 mars 2025 à l'Ifri.
Intelligence artificielle : quelle gouvernance ?
L’intelligence artificielle est au cœur des enjeux stratégiques contemporains. Alors que le Sommet pour l’Action sur l’IA vient de s’achever à Paris, cet épisode du podcast "Le monde selon l’Ifri" propose un décryptage approfondi des débats et des perspectives en matière de gouvernance mondiale de l’IA.
Intelligence artificielle : la « question fondamentale » de son intérêt général au cœur du Sommet de Paris
Après deux sommets axés sur la sécurité de l'IA, au Royaume-Uni fin 2023, puis en Corée du Sud en mai 2024, le Sommet de Paris est baptisé « sur l'action » et veut ouvrir les débats à tous, sur une intelligence artificielle d'intérêt général. Entretien avec Benjamin Pajot, chercheur associé au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri.
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2025, l’Ifri accompagne plus de 80 entreprises et organisations françaises et étrangères.