Informations pratiques
Ceci est un événement réservé.
En savoir plus sur nos programmes de soutienL'Institut français des relations internationales (Ifri, Paris) et le Centre d'études sociales, économiques et managériales (CESEM, Rabat) organisent cette table ronde à la Fondation du Roi Abdel-Aziz à Casablanca. Cette rencontre a pour objet d'appréhender les liens qu'entretiennent les entrepreneurs avec les instances de décision politique. Il s'agit également d'analyser le positionnement, la visibilité et la perception des entrepreneurs dans l'espace public. A travers les exemples algérien, marocain et tunisie, comment ces entrepreneurs s'adaptent-ils au mode de gouvernance existant et dans quelles mesure sont-ils capables de le réorienter ?
Coordination :
- Khadija Mohsen-Finan, chercheur, responsable du programme Maghreb, ifri
- Driss Ksikes, directeur, CESEM
Autres événements
Le renseignement peut-il encore anticiper les ruptures ?
Retour de la guerre de haute intensité en Europe, durcissement des rivalités entre puissances, multiplication des menaces hybrides, persistance du risque terroriste : le monde est entré dans une ère de confrontation où l'information, son contrôle et son exploitation sont devenus des armes à part entière.
Comment l'IA transforme-t-elle la guerre ?
À l'occasion de la parution du numéro d'automne de Politique étrangère (n° 3/2026) et de son dossier sur les modalités de la "nouvelle" guerre, l'Ifri et l'Association (ADEA) du Magistère relations internationales et action à l'étranger (MRIAE) de la Sorbonne sont heureux de s'associer pour vous proposer une conférence autour de deux chercheurs de l’Ifri ayant contribué à ce dossier.
La COP31 à Antalaya : état de la gouvernance climatique mondiale, enjeux et perspectives
Les Conférences des Parties (COP) sont devenues un marathon de fin d’année visant à redynamiser un monde désormais entré dans l’ère du dépassement climatique. Alors que la Turquie affiche la plus grande production d’électricité carbonée parmi les pays de l’OCDE en Europe, elle a adopté le programme d’électrification et entend s'associer à l'Australie pour encourager la mise en œuvre de mesures concrètes. Il s'agit là d'un dispositif de coprésidence de facto inhabituel, mais qui pourrait donner des résultats prometteurs.