Transferts des migrants : quel lien entre les politiques migratoires et le développement des pays d'origine ?
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En savoir plus sur nos programmes de soutienPetit-déjeuner débat avec Jean-Pierre Garson, chef de la Division des économies non membres et des migrations internationales, OCDE, et Guillaume Almeras, associé-gérant de BGV Consulting, membre de l'Institut de Prospective et d'Etude pour la Méditerranée. Présidence : Christophe Bertossi, chercheur, responsable du programme "Migrations, Identités, Citoyenneté" à l'Ifri.
L'idée de lier les politiques migratoires européennes au développement des pays d'origine des migrants n'est pas nouvelle mais elle a été consacrée au début des années 2000, notamment dans le cadre de "l'approche globale" sur les migrations. Cela se traduit par des politiques dites de "co-développement" et de gestion "concertée" des flux migratoires. Les migrants apparaissent de plus en plus comme une partie de la solution aux problèmes économiques des pays européens (politiques d'immigration sélective), mais aussi à ceux des pays de départ, compte tenu de la très forte augmentation des volumes de transferts de fonds qu'ils génèrent. En 2007, les migrants internationaux ont transféré 240 milliards de dollars vers les pays en développement. Dans ce contexte, quelle place accorder aux migrants dans ces politiques de "co-développement" ou de "développement solidaire" ? Quels outils permettraient d'optimaliser les transferts pour en "libérer" l'efficacité ? Comment les transferts peuvent-ils contribuer au développement économique et social des pays d'émigration sur le long-terme ?
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