Les mutations du renseignement militaire français
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Un débat autour du général de corps d'armée Jacques Langlade de Montgros, directeur du renseignement militaire. L’invasion russe en Ukraine a mis en avant l’importance du renseignement militaire qui consiste à évaluer les capacités militaires et l’environnement des adversaires (forces ou groupes armés).
La diversification des capteurs (des satellites aux caméras de vidéosurveillance) et la démocratisation de la pratique du renseignement en source ouverte (OSINT), bouleversent aujourd’hui un champ en pleine mutation.
Comment la Direction du renseignement militaire (DRM) s’est-elle adaptée au retour d’une guerre de haute intensité en Europe et, plus généralement, à une conflictualité en mutation accélérée ?
De quels moyens la loi de programmation militaire la dote-t-elle pour mener à bien ses missions ?
Discutants :
Jean-Dominique Merchet, journaliste, spécialiste des questions de défense, L'Opinion
Elie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité, Ifri
Présidence :
Thomas Gomart, directeur, Ifri
Ce débat se tiendra sous format hybride. Un accueil sandwich sera proposé à l'arrivée des participants.
Le débat se tiendra sous la règle de Chatham House (non-attribution des propos).
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Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
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Un brief de 30 minutes autour de Arthur Daemers, Chercheur au Centre énergie et climat de l'Ifri.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.