Europe’s architecture of security in the current strategic environment: Taking the path toward "strategic autonomy"
dans Freya Grünhagen et Tobias Koepf, The changing global order – Which role for the European Union?, Genshagener Papiere, n° 23, octobre 2019
Sur une scène internationale de plus en plus marquée par le retour de la compétition entre puissances, l’Europe manque des moyens nécessaires pour affirmer et défendre ses intérêts politiques. Malgré ce constat, les auteurs de ce rapport soutiennent que les impasses actuelles peuvent être surmontées par un effort collectif.
La multiplication des crises extérieures et concomitamment, l'émergence d'acteurs capables et désireux d'exploiter les zones grises des institutions internationales figurent parmi les dynamiques les plus déstabilisantes à l’heure présente et pour les années à venir. Faire face à ces enjeux requiert une approche intégrale que l'Europe, malgré des efforts politiques réels, peine à adopter à cause d’intérêts politiques internes divergents.
Pariant actuellement sur le développement de nouvelles institutions dans le domaine de la défense, cette dernière devrait aussi dès aujourd’hui engager une réflexion pour compenser ses faiblesses capacitaires. En vue de la réalisation de cet objectif les auteurs, allemand, français et polonais adressent des recommandations aux dirigeants européens.
Ce contenu est disponible en anglais : Europe’s architecture of security in the current strategic environment: Taking the path toward "strategic autonomy".
![]()
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Du consensus à la mise en œuvre. L’Europe spatiale de défense après le Sommet de Paris
Les 9 et 10 septembre 2026, Paris a accueilli le Sommet international sur l’espace, organisé par la France et l’Allemagne autour de trois axes : économie spatiale ; sciences et exploration ; sécurité de l’espace.
Ultima Ratio Regum : quelle puissance de feu pour les armées françaises ?
Alors que la Russie et l'Ukraine s'affrontent dans une guerre d'usure où missiles et drones pleuvent dans la profondeur stratégique de l'adversaire, l'Iran use de sa puissance de feu, appuyée par sa main mise sur le détroit d'Ormuz, pour assurer la survie du régime. Dès lors, l'enjeu d'un modèle de feu performant pour les armées françaises apparaît comme crucial dans la construction d'une défense européenne et nationale crédible à l'aune d'un retour de la guerre de haute intensité.
Comment les changements de l’opinion publique ont-ils influencé ou contraint les choix de politique étrangère dans votre pays ? Le cas français
En France, la politique étrangère fait partie de ce que l’on appelle le « domaine réservé » du président de la République. Depuis qu’il est entré en fonction, Emmanuel Macron n’a – à notre connaissance – jamais reconnu une quelconque influence de l’opinion publique sur sa politique étrangère.
Faire face à l'arsenal russe hypervéloce : défis et solutions pour l'Europe
Depuis février 2022, les frappes de missiles et de drones à longue portée russes contre l'Ukraine rappellent presque quotidiennement ce que les États européens pourraient affronter dans une guerre contre la Russie. Les mêmes systèmes d'armes qui frappent les infrastructures et les centres de population ukrainiens seraient dirigés contre des cibles militaires et civiles européennes dans toute confrontation entre la Russie et l'OTAN. À mesure que la production russe de missiles s'accélère et que son arsenal se diversifie, l'Europe doit se confronter à une question inconfortable : comment dissuader, et le cas échéant combattre, l'arsenal de frappe russe à longue portée ?