Quatre ans de guerre en Ukraine : verra-t-on la fin du conflit en 2026 ?
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Un déjeuner débat autour de Tatiana Kastouéva-Jean, Directrice du Centre Russie/NEI, et Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de Sécurité.
Malgré des cycles de négociations intermittents sous impulsion américaine – accélérés par la réélection de Donald Trump et ses signaux d'apaisement envers Moscou –, la guerre d'usure persiste, opposant une résilience ukrainienne soutenue par l'aide occidentale massive à une économie russe sous sanctions, réorientée vers Pékin et Pyongyang.
Combien de temps l'Ukraine résistera-t-elle à la double pression de Poutine et de Trump, entre épuisement des ressources, pressions pour les élections et attente d'un cessez-le-feu imposé ? À l'approche des élections parlementaires russes d'automne 2026, les tensions internes s'accumulent-elles en Russie, entre purges élitistes et grogne économique ? Comment l'Europe sécurise-t-elle sa souveraineté stratégique et son unité face à la menace russe ? Risque-t-elle de se fracturer sur l'ampleur de l'aide militaire et les concessions territoriales éventuelles en Ukraine ?
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Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
Les grands défis des réseaux électriques européens à l'ère de l'électrification
Un brief de 30 minutes autour de Arthur Daemers, Chercheur au Centre énergie et climat de l'Ifri.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.