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Quel rôle pour le groupe aéronaval à l'heure de la guerre en réseau ?

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L’intégration des drones et de l’intelligence artificielle transforme la nature des combats navals en une confrontation entre des réseaux regroupant des navires de surface, des aéronefs et des drones.

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Vue aérienne du porte-avions Charles de Gaulle, de la FDA Forbin, du HMS Duncan, de l'USS Ross et du HDMS Niels Juel, 2019
Vue aérienne du porte-avions Charles de Gaulle, de la FDA Forbin, du HMS Duncan, de l'USS Ross et du HDMS Niels Juel, 2019
Marine nationale
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 Dans cette dynamique évolutive du cinquième âge du combat naval, le groupe aéronaval, en adaptant profondément sa structure, devient essentiel pour déployer en mer un réseau complexe capable de générer de nouveaux effets tactiques et stratégiques, tant en mer que sur terre.
 
Face à l’augmentation de la quantité d’informations partagées et du nombre d’unités, le travail en réseau de la force navale connaît une complexification inédite. Ces évolutions signifient le glissement progressif du pouvoir effectif d’une force en réseau vers les unités les mieux connectées et capables d’agréger autour d’elles un grand nombre d’unités.
 
Dans ce contexte, l’environnement opérationnel se caractérise par une menace omniprésente et difficilement localisable. Le groupe aéronaval doit ainsi repenser son rôle et sa structure opérationnelle pour être capable de combiner les armes de décision et systèmes de drones, afin d’obtenir des effets structuraux et de désorganisation du réseau.
 
Dans ce nouveau « réseau aéronaval », la centralité des nouvelles plateformes de mise en oeuvre de drones augmentera. Il existera différents types de réseaux collaborant ou s’opposant en mer, imposant au tacticien de comprendre leur fonctionnement pour en évaluer les forces et les faiblesses.
 
Cet article a reçu le premier prix « Amiral Castex » 2024, organisé par la Marine nationale et l’Ifri dans le cadre de la Conférence navale de Paris 2024.
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979-10-373-0838-2

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Quel rôle pour le groupe aéronaval à l'heure de la guerre en réseau ?

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Un soldat contemplant un coucher de soleil sur un véhicule blindé de combat d’infanterie
Centre des études de sécurité
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Héritier d’une tradition remontant à la fondation de l’Ifri, le Centre des études de sécurité de l'Ifri fournit aux décideurs publics et privés ainsi qu’au grand public les clefs de compréhension des rapports de force et des modes de conflictualité contemporains et à venir. Par son positionnement à la jointure du politique et de l’opérationnel, la crédibilité de son équipe civilo-militaire et la diffusion large de ses publications en français et en anglais, le Centre des études de sécurité constitue dans le paysage français des think tanks un pôle unique de recherche et d’influence sur le débat de défense national et international.

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Vers une nouvelle maîtrise des armements ? Défis et opportunités de l’expiration de New START

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L’autonomisation dans le milieu sous-marin : une révolution sans limite ?

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Char de combat : obsolescence ou renaissance ?

Date de publication
17 novembre 2025
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Depuis février 2022, les forces russes et ukrainiennes ont perdu plus de 5 000 chars de combat, un volume très supérieur à l’ensemble du parc européen actuel. Fer de lance de la doctrine soviétique dont sont issus les deux belligérants, le char a été déployé en grand nombre et s’est avéré être une cible de choix pour des drones devenus de plus en plus nombreux et efficaces au fil des mois. Le grand nombre de vidéos de frappes de drone contre des chars a d’ailleurs poussé un certain nombre d’observateurs à conclure, une fois de plus, à l’obsolescence de ceux-ci sur un champ de bataille moderne. Cette approche doit être nuancée par une étude plus fine des pertes, les drones n’étant que rarement à l’origine de la perte elle-même causée par la conjugaison de plusieurs facteurs comme les mines, l’artillerie ou d’autres armes antichar.

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Quelle autonomie capacitaire pour l’Europe ? Une analyse multi-domaine

Date de publication
29 octobre 2025
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La dégradation de la situation sécuritaire en Europe depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine incite les pays européens à accroître significativement leurs capacités militaires pour rester dissuasifs face à la menace majeure que représente désormais la Fédération de Russie. Par ailleurs, la politique américaine de burden shifting incite les Européens à envisager une moindre contribution des États-Unis à la défense du continent en général. Ce constat appelle à identifier plus finement le degré d’autonomie capacitaire des nations européennes et de leurs armées.

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Vue aérienne du porte-avions Charles de Gaulle, de la FDA Forbin, du HMS Duncan, de l'USS Ross et du HDMS Niels Juel, 2019
Marine nationale

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Quel rôle pour le groupe aéronaval à l'heure de la guerre en réseau ? , de L'Ifri par
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Quel rôle pour le groupe aéronaval à l'heure de la guerre en réseau ?