Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
Turquie : Erdogan tout-puissant ou fragile ?
Angela Merkel s'est rendue mi-octobre à Ankara, pour y discuter de plusieurs sujets urgents avec le président turc Recep Tayyip Erdogan. Crise des réfugiés, terrorisme, montée des tensions au Moyen-Orient: autant de questions brûlantes et partagées entre la Turquie et ses alliés occidentaux. Pourtant, la confiance est nettement ébranlée et le dialogue tout sauf fluide. Si la chancelière appelle à resserrer les rangs dans l'adversité et à travailler davantage avec les Turcs, elle a aussi redit clairement que la Turquie n'a pas vocation à faire partie de l'Union européenne. Erdogan ne se prive pas de son côté de critiquer ses alliés européens, moquant régulièrement leur légendaire faiblesse face aux difficultés et aux crises.
Germans divided over how to handle refugee crisis
Alors que l'afflux migratoire vers l'Allemagne est encore plus intense que prévu, le scepticisme grandit au sein de l'opinion publique allemande.
David Cameron va poser ses exigences pour l’Europe
Depuis juin, David Cameron s’est déplacé dans toutes les capitales européennes pour rencontrer ses homologues et préparer le terrain. Un « groupe de travail » a été constitué sous l’égide de la Commission européenne pour mener des « discussions techniques » avec Londres.
« Il s’agit de mieux cadrer les négociations, de réfléchir aux modalités juridiques envisageables pour accommoder les demandes britanniques, explique Vivien Pertusot. Qu’est-ce qui nécessite une révision des traités ? Tout ça est très confidentiel ». L’exercice a en tout cas « atteint ses limites », selon plusieurs sources européennes.
Pegida revigoré par la crise des réfugiés
Un temps moribond, le mouvement islamophobe allemand Pegida, qui fête lundi son premier anniversaire, a trouvé un second souffle dans la crise des réfugiés qui nourrit son discours de plus en plus radical. Nele Wissmann revient sur les origines de ce mouvement.
L'afflux de réfugiés en Allemagne, aubaine pour la droite populiste
Donnée morte à l'été, la droite populiste allemande renaît de ses cendres à la faveur des inquiétudes suscitées dans le pays par l'afflux de centaines de milliers de réfugiés, et rêve d'enfin s'ancrer dans le paysage politique.
Le TPP et ses implications pour la Chine et l’Europe
John Seaman répond aux questions du China Daily sur la conclusion des négociations du Partenariat trans-pacifique (TPP) et ses conséquences pour la Chine et pour l’Europe.
German Anti-Migrant March Draws Thousands
Nele Wissmann revient sur la situation actuelle du mouvement Pegida en Allemagne.
Réforme de l'UE, TTIP, séparatisme : Vivien Pertusot invité de "La Semaine de l'Europe"
Vivien Pertusot est l'invité de "La semaine de l'Europe" pour parler de la réforme de l'Union européenne, du traité transatlantique d'investissement et de commerce (TTIP) et des mouvements séparatistes en Europe à la suite des élections catalanes.
EU Reform: Mapping out a state of flux
"La réforme de l'UE" est souvent discutée, mais rarement définie. Cette Note vise à cerner comment les vingt-huit Etats membres de l’Union européenne interprètent le concept de “réforme de l’UE” et comment leurs visions pourraient prendre forme dans les débats sur l’avenir de l’UE.
Brexit : «Les Britanniques tournent autour du pot»
François Hollande effectue jusqu’à ce mercredi matin, un court déplacement en Grande-Bretagne. A quelques mois du référendum sur l'adhésion du Royaume-Uni à l'UE, les questions européennes sont au centre des discussions entre François Hollande et David Cameron.
RAMSES 2016. Climat : une nouvelle chance ?
Porté par l'équipe de l'Ifri et ses collaborateurs extérieurs, le nouveau RAMSES 2016 décrypte la géopolitique à l'échelle mondiale et fournit une analyse prospective de l'évolution du monde. Thème dominant de cette 34e édition : Climat : une nouvelle chance ? RAMSES 2016 interroge aussi l’insertion de l’Afrique dans la globalisation, et les incertitudes de l’espérance démocratique : dans nos sociétés développées, plus au Sud, et pour la société internationale dans son ensemble.
L'accueil des réfugiés : l'autre crise européenne
Depuis quinze ans, l’Union européenne (UE) tente de mettre en place un régime d’asile européen commun. Ce projet se heurte aux divergences des États, soucieux avant tout de leurs intérêts nationaux.
TISA, TTIP : comment négocier au nom de l'Europe ?
La manière dont les mandats de négociation sont octroyés à la Commission pour mener les négociations de l’Union européenne en matière commerciale fait d’elle un négociateur particulier.
Une nouvelle donne migratoire
La crise actuelle en Méditerranée s’inscrit dans une configuration migratoire inédite à l’échelle mondiale.
France-Allemagne, ce couple vieillissant sans ambition pour l’intégration européenne
Mais, rappelle un observateur avisé, «pour s’affirmer vis-à-vis de Berlin, la France doit être crédible, et pour être crédible elle doit prouver sa capacité à réformer». Elle devra aussi montrer qu’elle peut être force de proposition et marquer sa différence quand il le faut. «Tous les Etats membres estiment que sa place doit être au cœur de l’Europe. Mais tant qu’elle n’aura pas clarifié ses intentions en matière de politique européenne et que ce message ne sera pas porté au-delà des frontières, elle ne pourra pas être proactive sur un projet de long terme», explique Vivien Pertusot, responsable d’IFRI Bruxelles.
Paris, Europe assistance d’Athènes
«Il y a eu deux phases dans l’implication de la France, explique Vivien Pertusot de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Avant le référendum, la France essayait de jouer ce rôle de trait d’union, mais sans l’assumer publiquement. Après le référendum, la France a été beaucoup plus claire.»
Que vont changer les nouvelles propositions grecques ?
Fariba Mavaddat :
“ Il y a une école de pensée en Europe, principalement conduite par l’Allemagne, qui estime que, quoi qu’il arrive, la Grèce va se plier à toutes les réformes, à toutes les règles et régulations de la zone euro. Et une autre école de pensée, conduite principalement par la France, qui juge que nous devons être flexible. Comment cela peut-il jouer sur les négociations futures ? “
Vivien Pertusot :
“ Eh bien nous avons dejà vu comment cela pouvait se passer. La proposition que le gouvernement grec a mise sur la table avait été apparemment largement négociée avec la Commission et le gouvernement français, alors vous voyez ce que ça peut donner.
La position la plus positive est d’essayer d’aider la Grèce à comprendre comment elle peut rendre la proposition acceptable aux plus refractaires et c’est peut-être la seule façon de faire pour que cela fonctionne. C’est assez nouveau qu’un pays admette presque publiquement qu’il aide un autre pays en lui trouvant une sortie de crise. Dans ce cas s’il y a bien un pays qui peut le faire, c’est la France “.
Grèce : aucun traité européen ne prévoit la sortie de l'euro de l'un de ses membres
Car l'éventualité d'une sortie de la monnaie unique n'avait été prévue depuis sa création. "Cela fait partie de la philosophie d’intégration de l’UE. Quand on adopte la monnaie commune, c’est pour de bon. La possibilité de retrait n’avait jamais été envisagée", explique Vivien Pertusot, interrogé par "l’Obs". Le traité de Lisbonne, signé en 2007, envisage bien la possibilité de quitter l’Union européenne mais uniquement à la demande du pays qui souhaite renoncer à son statut d’Etat membre.
Repenser la géométrie franco-allemande : des triangles au service de l’intégration européenne
Parmi les nombreuses relations bilatérales existant au sein de l’Union européenne (UE), le tandem que forment la France et l’Allemagne est sans équivalent, en raison notamment de son haut niveau d’institutionnalisation. Il n’empêche que le moteur franco-allemand doit s’adapter à la réalité d’une Union élargie – d’autant plus que cette dernière est confrontée à différentes crises. Plusieurs lignes de partage traversent aujourd’hui l’UE, qu’il s’agisse de la fracture entre le Nord et le Sud – que vient souligner la crise –, de la traditionnelle opposition entre petits et grands États membres, ou encore des différences entre les pays qui appartiennent à la zone euro et les autres.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.