Contest and conquest: Russia and global internet governance
For more than a decade, Russia’s foreign policy has sought to challenge the international consensus on a number of issues. Today, as the international internet ecosystem is becoming more volatile, Moscow is eager to shift the western narrative over the current global internet governance regime, in which the United States retains considerable leverage. In a context wherein states increasingly forge links between cyberspace and foreign policy, this article explores Russia’s deepening involvement in internet governance. The disclosure by Edward Snowden of the US government’s wide net of online surveillance contributed to legitimize the Russian approach to controlling online activity. While the struggle around the narrative of internet governance has been heating up since then, Russia actively seeks to coordinate internet governance and cyber security policies with likeminded states in both regional forums and the United Nations. By introducing security concerns and advocating more hierarchy and a greater role for governments, Moscow is contributing to the politicization of global cyber issues and seeking to reshape the network in accordance with its own domestic political interests. Indeed, the Russian leadership has come to consider the foreign policy of the internet as the establishment of a new US-led hegemonic framework that Washington would use to subvert other sovereign states with its own world views and values.
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Découvrir toutes nos analysesEntre la Russie et l'Europe, entre la guerre et la paix : quels sont les enjeux des prochaines élections en Arménie ?
Les élections législatives arméniennes du 7 juin 2026 s'annoncent moins comme un scrutin de routine que comme un référendum sur la ligne politique suivie par Nikol Pashinyan depuis 2020, qui comprend la paix avec les pays voisins, une dépendance réduite vis-à-vis de la Russie et une orientation européenne plus marquée. Le parti au pouvoir, Contrat civil, reste en tête, mais sa position est fragile, car la campagne se déroule dans un contexte fortement polarisé, marqué par le traumatisme de la défaite dans la guerre contre l’Azerbaïdjan, le déplacement des Arméniens du Karabakh et l’ingérence électorale massive de la Russie.
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La Russie, les Palestiniens et Gaza : ajustements après le 7 octobre
L'Union soviétique (URSS), puis la Fédération de Russie en tant que successeur légal internationalement reconnu, ont toujours cherché à jouer un rôle visible dans les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.
La « Deathonomics » russe : coûts sociaux, politiques et économiques de la guerre en Ukraine
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