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A la recherche de la régulation perdue : quelles règles du jeu pour l'après-Cancun ?

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Références
Politique étrangère, n° 3, automne 2004
Accroche

Après les échecs de Seattle et de Cancun, le cycle de négociations engagé à Doha est condamné à repartir si l’Organisation mondiale du commerce (OMC) veut conforter sa vocation à devenir l’organisation de « toute » la mondialisation. 

Corps analyses

Mais sur quelles bases? Les partisans d’un cycle large, incluant produits culturels et normes sociales et environnementales, se heurtent à ceux d’un cycle du développement qui prendrait en compte les intérêts des pays du Sud, ainsi qu’aux opinions publiques et aux altermondialistes, eux aussi méfiants à l’égard d’un cycle englobant toutes les dimensions de la vie économique et sociale. Mais, pour que le cycle de Doha ne se limite pas au seul sujet de l’accès au marché, réclamé par le Sud, il serait nécessaire qu’une architecture cohérente et globale soit, au minimum, repensée, en particulier par les États-Unis et l’Union européenne, aujourd’hui en première ligne.
 

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Le Brexit est-il vraiment « anglais » ?

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Le résultat du référendum de 2016 ne traduisait pas un populisme, ou un exotisme culturel, spécifiquement anglais. L’opinion britannique était alors en phase avec les opinions européennes critiques vis-à-vis de l’Union européenne. La non-appartenance à la zone euro promettait une séparation sans trop graves effets. Séparation qu’annonçaient un fort attachement à la décision nationale et un détachement persistant vis-à-vis du projet européen, vu comme un simple lien économique.

Robert TOMBS
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La coopération militaire franco-britannique après le Brexit

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Les questions de défense n’ont pas été sérieusement intégrées aux négociations du Brexit. Mais la redéfinition des priorités stratégiques américaines laisse à Londres peu d’espoir d’un special partnership égalitaire. Le retour de la France à une conception « gaullienne » de puissance d’équilibre pourrait par contre ouvrir la voie à un nouveau partenariat, qui ne prendrait toute son efficacité que dans le cadre d’une Alliance rééquilibrée et plus « européanisée ».

Adrien ABÉCASSIS Jolyon HOWORTH
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Les relations anglo-américaines après le Brexit : et moins si affinités ?

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

Le retour de la compétition des puissances, et l’érosion des moyens économiques et militaires britanniques mettent en cause la traditionnelle posture de suivisme de Londres vis-à-vis de Washington. Le Royaume-Uni ne pèse plus assez auprès des États-Unis, ni pour obtenir un accord commercial privilégié, ni en matière stratégique. Face au déclin inévitable de la relation bilatérale, Londres ne pourrait retrouver un poids diplomatico-stratégique que dans une Alliance atlantique rééquilibrée.

Robert SINGH
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La politique étrangère britannique après le Brexit : la géographie, c’est le destin

Date de publication
21 décembre 2020
Accroche

La vision britannique des rapports du Royaume-Uni au monde renvoie à la fois à la géographie et à l’histoire d’une puissance impériale. Mais le Brexit éclaire durement les changements du positionnement britannique : illusions sur la bienveillance américaine ; dépendance vis-à-vis des normes européennes sans pouvoir peser sur elles ; limitation des moyens d’influence extérieure. Union européenne et Royaume-Uni doivent trouver les moyens d’une nouvelle coopération, en particulier dans le domaine de la sécurité.

Stephen WALL
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Comment citer cette étude ?

Jean-Marie PAUGAM, Denis TERSEN, « A la recherche de la régulation perdue : quelles règles du jeu pour l'après-Cancun ? », Articles, Ifri, 9 août 2004.
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