Les accords de partenariat économique : un chemin critique vers l'intégration régionale et la libéralisation des échanges
Note de l'Ifri, novembre 2008
Synopsis : Les accords de partenariat économique (APE) sont présentés par l'Union Européenne comme une solution pour remédier, en particulier au sud du Sahara, à certains blocages : faiblesse de la taille des marchés, faiblesse des échanges entre les différentes économies africaines... Cependant, ce nouvel outil est loin de rencontrer une adhésion fervente chez les dirigeants africains et au sein des sociétés civiles. Jean-François Sempéré revient sur le délicat processus d'adoption des APE ainsi que sur les avantages et les conséquences négatives prévisibles de ces accords.
Jean-François Sempéré, chercheur et chargé de programme à l"Institut de recherche et d"applications des méthodes de développement (IRAM)
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Cette page ne contient qu'un résumé de notre travail. Si vous souhaitez avoir accès à toutes les informations de notre recherche sur le sujet, vous pouvez télécharger la version complète au format PDF.
Les accords de partenariat économique : un chemin critique vers l'intégration régionale et la libéralisation des échanges
De l'Afrique à l'Ukraine : enquête auprès de prisonniers de guerre africains
Quand en novembre 2025 T.W. a reçu une lettre d’invitation pour se rendre en Russie, il n’arrivait pas le croire. En septembre, il avait rencontré une jeune femme russe malade à l’hôpital dans lequel il travaillait comme infirmier, à Kampala. Une fois cette dernière repartie en Russie, ils avaient continué à correspondre à distance sur les réseaux sociaux. A sa grande surprise, elle l’a invité pour qu’il vienne étudier et travailler dans son pays. Elle se proposait même de payer son billet d’avion. Heureux de cette opportunité, T.W. n’a prévenu de son départ ni sa famille ni son employeur.
La diaspora congolaise en France : histoire, sédentarisation et transmigration
À rebours d’une vision homogène de la diaspora congolaise, cette étude montre que celle-ci s’est sédentarisée en France tout en maintenant des liens politiques, économiques et affectifs avec la République démocratique du Congo (RDC), faisant de cet entre-deux un espace de mobilisation, de transmigration et d’engagement aux effets aussi importants qu'ambigus.
Gouvernance des mobilités : le hub djiboutien entre stratégies d’influence et souveraineté
Dans la Corne de l'Afrique, la multiplication des crises — conflits au Soudan et en Éthiopie, dérèglements climatiques — a porté le nombre de déplacés à 26,3 millions de personnes. Au cœur de ces flux, Djibouti s'impose comme un point de passage incontournable entre la région et la péninsule Arabique. Si les flux migratoires y ont bondi de 72 % en 2024, Djibouti n'est pas seulement un territoire de transit : il est devenu un enjeu diplomatique et sécuritaire, où l'Union européenne et l'OIM projettent leurs politiques d'externalisation migratoire, révélant des rapports de force qui dépassent largement la gestion humanitaire des mobilités.
La cybercriminalité en Afrique centrale : typologie, expériences et gestion par les pouvoirs publics
La présente Note examine la montée en puissance de la cybercriminalité en Afrique centrale et la réponse des États concernés.