Économie chinoise
L’économie chinoise fait face aux défis structurels que sont la crise du secteur immobilier, le chômage des jeunes, la dette, la baisse de la demande mondiale et des investissements étrangers, et la régression démographique.
Suprématie américaine ou prédations chinoises ?
« Le dollar est notre monnaie, mais c’est votre problème ». Cette fameuse formule de John Connally, secrétaire d’Etat au Trésor de Richard Nixon, rappelle le « privilège exorbitant » dont disposent les Etats-Unis. Bénéficier de la monnaie de référence confère un avantage considérable car cela permet d’imposer un système de règles. Plusieurs entreprises internationales l’ont appris à leurs dépens : il leur a suffit d’avoir utilisé le dollar dans une transaction pour tomber sous le coup de la législation américaine.
Chine: l'internationalisation du yuan franchit un nouveau cap
Samedi 1er octobre, le renminbi, la monnaie chinoise, va intégrer officiellement le panier de devises du Fonds monétaire international utilisé pour calculer la valeur des droits de tirage spéciaux (DTS), un actif de réserve que les banques centrales peuvent s'échanger. Cette mesure est technique, mais sa portée est éminemment symbolique.
Acier: Pékin tente d'intimider et de diviser les Européens
Pékin a lancé un avertissement menaçant à l'Union européenne et demande à Bruxelles d'accorder à la Chine le statut d'économie de marché d'ici à la fin de l'année.
A l’occasion du G-20, le ressac de l’économie chinoise est-il durable ?
Premier exportateur mondial, deuxième PNB mondial, la Chine accuse depuis quelque temps une croissance moindre. Comment interpréter cette évolution ?
Chine. Faut-il relativiser la mauvaise santé de l’économie chinoise ?
L’économie chinoise, si puissante, n’est pas non plus un long fleuve tranquille. Le ralentissement actuel et semble-t-il durable de l’économie chinoise intéresse tout le monde. D’abord, les États-Unis, principal client et partenaire global comme la Chine elle-même. Ensuite, les pays asiatiques qui ont contribué à transformer la Chine en immense usine d’assemblage. Enfin, les pays émergents, dont beaucoup vendent moins à la Chine.
Vers un nouvel ordre économique mondial
Malgré le ralentissement chinois et les récessions russe et brésilienne, les pays émergents pourraient provoquer un bouleversement géopolitique sans précèdent en redistribuant les billets d'entrée au « club » du G20.
Routes de la soie: le plan de Pékin pour dominer le monde
La Chine n'est pas au mieux de sa forme. Mais elle poursuit son ambition: retrouver, d'ici à 2050, la place centrale qu'elle estime être la sienne dans le monde. Un gigantesque programme d'infrastructures en Europe, en Asie centrale et en Afrique, vise à sécuriser ses échanges et à contrôler les mers. L'Inde et la Russie s'inquiètent.
La situation économique de la Chine
Depuis son entrée dans l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001, la Chine est devenue la deuxième économie mondiale. Pourtant, sa croissance décélère depuis des mois et a atteint son rythme le plus faible depuis 25 ans. Alors quel est l'impact de la situation économique en Chine sur l'économie mondiale et sur les relations internationales ?
La politique de l'enfant unique en Chine
Claude Meyer revient sur Radio classique sur la fin de la politique de l'enfant unique en Chine.
The Asian Century: What International Norms and Practices? Conference Proceedings, 12 September 2014
L’Asie est une plaque tournante de l’activité économique mondiale et le théâtre d’enjeux de sécurité parmi les plus pressants de notre temps. Signe de l’importance actuelle de l’Asie dans les affaires internationales, et sans doute pour les décennies à venir : nombreux sont ceux qui qualifient le XXIème siècle de « siècle asiatique ».
Emerging Markets and Migration Policy: China
La Chine est connue pour son importante main d’œuvre nationale ainsi que pour avoir la plus grande diaspora au monde. Pourtant, depuis quelques années, le développement économique de la Chine est à la source d’une nouvelle dynamique démographique pour le pays : selon un sondage datant de 2010, il y aurait plus d’un million d’étrangers en Chine soit autant que dans un pays Européen de taille moyenne. Immigrants d’origine chinoise, étudiants, migrants qualifiés, migrants peu qualifiés de pays limitrophes ; les profils de ces nouveaux résidents sont nombreux.
Le "modèle chinois" : une chimère
En 2004, Joshua Cooper Ramo lance le "Beijing Consensus" [1], antidote au "Washington Consensus" des années 1990 qui prônait démocratie et néolibéralisme. Suivez l'exemple chinois (un régime autoritaire teinté d'économie de marché), déclare J.C. Ramo, et vous sortirez de la pauvreté. Le dit-consensus gagne peu à peu du terrain jusqu'au fond de l'Afrique. En revanche, les Chinois se montrent, à raison, fort discrets.
Un équilibre fragile : les relations sino-russes
Russie et Chine partagent des approches similaires sur plusieurs questions régionales et internationales, et la Chine est le principal client de Moscou en matière d’armements et d’énergie. Pourtant, Moscou s’inquiète d’une Chine en passe de devenir une nouvelle puissance globale, avec les conséquences imaginables sur la sécurité de la Russie et sa place dans le monde. L’avenir du partenariat Pékin-Moscou, qui dépend d’un équilibre fragile entre méfiances et convergences, reste incertain.
100 ans de Chine : de la révolte des Boxers au grand pas en avant vers l'intégration globale
1900, 2000 : deux dates clefs dans l’histoire de la Chine. 1900, c’est l’année de la révolte des Boxers et de la répression occidentale qui s’ensuit. 2000 voit au contraire la République populaire frapper à la porte de l’OMC et adopter une série de réformes économiques, juridiques et culturelles qui trouvent souvent leur inspiration en Occident. À bien des égards, pourtant, la Chine d’aujourd’hui a conservé la marque de celle de l’impératrice Cixi : le nationalisme chinois reste vif aussi bien dans les relations avec Taïwan que dans le reste de l’Asie ; et les élites comme la population restent partagées entre l’aspiration à la modernité et la peur de l’interdépendance induite par le processus mondial de globalisation. Mais l’avenir de la Chine est peut-être ailleurs : dans la participation à la constitution d’ensembles régionaux aux côtés de l’Europe ou de l’Amérique latine, plutôt que dans une course à la superpuissance avec les États-Unis qui semble déjà perdue.
Les smart cities : ambitions chinoises à l’heure du COVID-19
La Chine développe et exporte des technologies présentées comme indispensables à la sécurité et au bon fonctionnement des villes modernes. Vidéosurveillance, reconnaissance faciale, drones et robots font partie de l’arsenal de ces agglomérations hyperconnectées. Le COVID-19 a été l’occasion pour Pékin de promouvoir les technologies chinoises et renforcer leur utilisation en milieu urbain. Plus que jamais, la Chine ambitionne de devenir le leader mondial des smart cities.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.