Le football est-il toujours un sport anti-américain ?
Alors que la Coupe du monde 2026 se déroule jusqu'au 19 juillet en Amérique du Nord, le « soccer » souffre encore de clichés tenaces aux États-Unis. Perçu à la vois comme un "sport d'immigrés", "d'élites démocrates" ou "réservé aux filles", il peine à détrôner le football américain.
Pour ce premier épisode hors-série de l'été, New Deal s'attaque à la Coupe du monde de football 2026, qui bat son plein dans les stades nord-américains et sur nos écrans de télévision. C'est une édition gigantesque cette année, avec quarante-huit équipes et un total de 104 matchs disputés sur trois pays, le Canada, les États-Unis et le Mexique.
Ce mardi 30 juin, la France s'est qualifiée pour les huitièmes de finale en battant la Suède, avec trois buts marqués, dont un doublé de sa star Kylian Mbappé. La France est donnée gagnante du tournoi sur la plupart des sites de pari en ligne, talonnée par l'Argentine –ce qui pourrait permettre aux Bleus de rejouer la finale de 2022. Dès lors, malgré la mauvaise image de l'Amérique trumpiste qui co-organise ce Mondial, on sent que l'enthousiasme monte dans notre pays.
Mais cet enthousiasme ne semble pas totalement partagé par la population états-unienne. Le football, appelé soccer là-bas, est loin d'être le sport le plus populaire au pays de l'Oncle Sam. Le football américain, le baseball et le basketball sont historiquement beaucoup plus regardés, voire pratiqués. Est-ce toujours vrai ? Est-ce qu'à la faveur de cette Coupe du monde, on pourrait observer une évolution vis-à-vis du foot ?
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