Les relations entre la Russie et les Etats-Unis : « nouvelle guerre froide » ?
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Un déjeuner débat autour de Tatiana KASTOUEVA-JEAN, directrice du Centre Russie/NEI, et Laurence NARDON, responsable du programme Amérique du Nord
La Russie semble étrangement absente des grands dossiers de politique étrangère poursuivis par le président Trump : ce dernier a dû marquer ses distances, afin de ne pas donner prise aux accusations de collusion liées à « l’affaire russe ». En revanche, les Etats-Unis sont omniprésents dans le discours russe. Le Kremlin ne cesse de dénoncer l’unilatéralisme de Washington et compte sur les partenaires comme la Chine pour rééquilibrer l’ordre mondial. Cette relation difficile, que d’aucuns qualifient de « nouvelle guerre froide », a des implications bien au-delà du bilatéral. Elle impacte les partenaires extérieurs, dont l’Europe au premier chef, et différents dossiers internationaux comme la Syrie, l’Iran, l’Ukraine, mais aussi les questions énergétiques, de sécurité et de prolifération.
Présidence : Thomas GOMART, directeur, Ifri
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Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
Les grands défis des réseaux électriques européens à l'ère de l'électrification
Un brief de 30 minutes autour de Arthur Daemers, Chercheur au Centre énergie et climat de l'Ifri.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.