Systèmes Politiques
À la fin de la guerre froide, s'est répandue l'idée que la démocratie libérale allait s'imposer dans le monde. En réalité, les régimes autoritaires ont résisté et les systèmes politiques demeurent variés.
Abelardo de la Espriella, élu président en Colombie
Abelardo de la Espriella a été élu le 21 juin président de la Colombie, pour un mandat de quatre ans (non renouvelable) qui commencera le 7 août 2026. Il a été élu avec 49,66 % des voix, contre 48,70 % pour son opposant de gauche Iván Cepeda, soit une différence d’environ 250 000 votes. C’est la première fois qu’un président colombien est élu, dans le système actuel d’élection à deux tours, avec moins de 50 % des voix.
L’Iran face à la recomposition de son environnement régional. Entre survie du régime et isolement stratégique
La guerre de quarante jours déclenchée le 28 février 2026 par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran a ouvert une nouvelle phase dans l’histoire des relations entre la République islamique et ses voisins. Si le régime a démontré une capacité de résilience face à une campagne militaire d’une ampleur inédite depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988), sa survie ne doit pas être confondue avec une victoire stratégique. Comme le révèle la séquence actuelle, la République islamique conserve une capacité de nuisance importante mais voit simultanément se réduire ses réseaux d’influence au Moyen-Orient, ses coopérations économiques dans la zone et les acquis diplomatiques de l’accord de mars 2023, conclu avec l’Arabie saoudite, sous l’égide de la Chine.
Le Parti du peuple des cafards : nouveau visage de la jeunesse contestataire en Inde ?
Selon ses fondateurs, le « Parti du peuple des cafards » (Coackroach Janta Party, CJP) serait né « en une minute », à la suite d’une déclaration attribuée au président de la Cour suprême d’Inde (Chief Justice), la plus haute juridiction du pays.
Entre la Russie et l'Europe, entre la guerre et la paix : quels sont les enjeux des prochaines élections en Arménie ?
Les élections législatives arméniennes du 7 juin 2026 s'annoncent moins comme un scrutin de routine que comme un référendum sur la ligne politique suivie par Nikol Pashinyan depuis 2020, qui comprend la paix avec les pays voisins, une dépendance réduite vis-à-vis de la Russie et une orientation européenne plus marquée. Le parti au pouvoir, Contrat civil, reste en tête, mais sa position est fragile, car la campagne se déroule dans un contexte fortement polarisé, marqué par le traumatisme de la défaite dans la guerre contre l’Azerbaïdjan, le déplacement des Arméniens du Karabakh et l’ingérence électorale massive de la Russie.
Réflexions sur l'assombrissement du monde
Le système de régulation des relations internationales né après la Seconde Guerre mondiale est moribond. Si la Russie et la Chine l’avaient sapé, les États-Unis de Donald Trump risquent de lui porter l’estocade. L’air du temps est aux rapports de force et la montée des nationalismes est lourde de dangers. La révolution de l’Intelligence artificielle doit être intégrée à cette équation, car elle influe fortement sur les capacités de puissance. À cet égard, l’Europe ne doit pas se laisser distancer.
Que craignent les entreprises ? Nouvelle géographie du risque géopolitique
Le risque géopolitique s’est imposé, en quelques années, comme une variable centrale de la stratégie des entreprises. Pourtant, ni sa définition ni sa perception ne font l’objet d’un consensus.
Trump 2 : le sacre de l’intégralisme catholique post-libéral ?
Le cabinet de Donald Trump se caractérise par une présence notable de figures catholiques de premier plan, à l’instar du vice-président James D. Vance. Cette visibilité excède le poids démographique de l’électorat catholique aux États-Unis et marque l’aboutissement d’une stratégie d’influence sur le Parti républicain par des intellectuels catholiques, amorcée dans les années 1950 en réaction à l’idéologie « fusionniste » de ce dernier, laquelle cherchait à concilier conservatisme moral et libéralisme économique. Depuis 2016, des universitaires tels que Patrick Deneen et Adrian Vermeule ont développé un courant qualifié d’« intégralisme catholique » et promeuvent un nouveau projet politique : le post-libéralisme.
Un an à la chancellerie : Merz a-t-il répondu aux attentes de ses partenaires ?
Pendant la campagne électorale, Friedrich Merz avait suscité de nombreux espoirs en France et en Pologne. Nous avons demandé à deux experts ce qu’il en était un an plus tard.
La maturation géopolitique de la Communauté politique européenne
Après l'Albanie et le Danemark en 2025, ce sera au tour de l'Arménie d'accueillir le prochain sommet de la Communauté politique européenne (CPE). Alors qu'Erevan se prépare à accueillir les dirigeants de plus de 40 pays européens, le fait que le sommet se tienne au cœur du Caucase du Sud met en lumière l'importance géopolitique de cette initiative, lancée à Prague en 2022.
Le miroir toxique de la Russie : comment un style politique qui a affaibli Moscou érode aujourd'hui la puissance américaine
Trois décennies après la fin de la guerre froide, certains traits d’un style politique longtemps associé au système autoritaire russe (mépris de l’État de droit, vision conspirationniste du monde, personnalisation du pouvoir et instrumentalisation de la vérité) deviennent de plus en plus visibles au sein des démocraties occidentales, et tout particulièrement aux États-Unis. En Russie, ce style n’a pas renforcé la puissance de l’État ; il a au contraire réduit ses marges de manœuvre stratégiques et contribué à son affaiblissement sur le long terme.
Abelardo de la Espriella, élu président en Colombie
Abelardo de la Espriella a été élu le 21 juin président de la Colombie, pour un mandat de quatre ans (non renouvelable) qui commencera le 7 août 2026. Il a été élu avec 49,66 % des voix, contre 48,70 % pour son opposant de gauche Iván Cepeda, soit une différence d’environ 250 000 votes. C’est la première fois qu’un président colombien est élu, dans le système actuel d’élection à deux tours, avec moins de 50 % des voix.
L’Iran face à la recomposition de son environnement régional. Entre survie du régime et isolement stratégique
La guerre de quarante jours déclenchée le 28 février 2026 par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran a ouvert une nouvelle phase dans l’histoire des relations entre la République islamique et ses voisins. Si le régime a démontré une capacité de résilience face à une campagne militaire d’une ampleur inédite depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988), sa survie ne doit pas être confondue avec une victoire stratégique. Comme le révèle la séquence actuelle, la République islamique conserve une capacité de nuisance importante mais voit simultanément se réduire ses réseaux d’influence au Moyen-Orient, ses coopérations économiques dans la zone et les acquis diplomatiques de l’accord de mars 2023, conclu avec l’Arabie saoudite, sous l’égide de la Chine.
Le Parti du peuple des cafards : nouveau visage de la jeunesse contestataire en Inde ?
Selon ses fondateurs, le « Parti du peuple des cafards » (Coackroach Janta Party, CJP) serait né « en une minute », à la suite d’une déclaration attribuée au président de la Cour suprême d’Inde (Chief Justice), la plus haute juridiction du pays.
Entre la Russie et l'Europe, entre la guerre et la paix : quels sont les enjeux des prochaines élections en Arménie ?
Les élections législatives arméniennes du 7 juin 2026 s'annoncent moins comme un scrutin de routine que comme un référendum sur la ligne politique suivie par Nikol Pashinyan depuis 2020, qui comprend la paix avec les pays voisins, une dépendance réduite vis-à-vis de la Russie et une orientation européenne plus marquée. Le parti au pouvoir, Contrat civil, reste en tête, mais sa position est fragile, car la campagne se déroule dans un contexte fortement polarisé, marqué par le traumatisme de la défaite dans la guerre contre l’Azerbaïdjan, le déplacement des Arméniens du Karabakh et l’ingérence électorale massive de la Russie.
Réflexions sur l'assombrissement du monde
Le système de régulation des relations internationales né après la Seconde Guerre mondiale est moribond. Si la Russie et la Chine l’avaient sapé, les États-Unis de Donald Trump risquent de lui porter l’estocade. L’air du temps est aux rapports de force et la montée des nationalismes est lourde de dangers. La révolution de l’Intelligence artificielle doit être intégrée à cette équation, car elle influe fortement sur les capacités de puissance. À cet égard, l’Europe ne doit pas se laisser distancer.
Trump 2 : le sacre de l’intégralisme catholique post-libéral ?
Le cabinet de Donald Trump se caractérise par une présence notable de figures catholiques de premier plan, à l’instar du vice-président James D. Vance. Cette visibilité excède le poids démographique de l’électorat catholique aux États-Unis et marque l’aboutissement d’une stratégie d’influence sur le Parti républicain par des intellectuels catholiques, amorcée dans les années 1950 en réaction à l’idéologie « fusionniste » de ce dernier, laquelle cherchait à concilier conservatisme moral et libéralisme économique. Depuis 2016, des universitaires tels que Patrick Deneen et Adrian Vermeule ont développé un courant qualifié d’« intégralisme catholique » et promeuvent un nouveau projet politique : le post-libéralisme.
Un an à la chancellerie : Merz a-t-il répondu aux attentes de ses partenaires ?
Pendant la campagne électorale, Friedrich Merz avait suscité de nombreux espoirs en France et en Pologne. Nous avons demandé à deux experts ce qu’il en était un an plus tard.
Le miroir toxique de la Russie : comment un style politique qui a affaibli Moscou érode aujourd'hui la puissance américaine
Trois décennies après la fin de la guerre froide, certains traits d’un style politique longtemps associé au système autoritaire russe (mépris de l’État de droit, vision conspirationniste du monde, personnalisation du pouvoir et instrumentalisation de la vérité) deviennent de plus en plus visibles au sein des démocraties occidentales, et tout particulièrement aux États-Unis. En Russie, ce style n’a pas renforcé la puissance de l’État ; il a au contraire réduit ses marges de manœuvre stratégiques et contribué à son affaiblissement sur le long terme.
Une élection dans les crises. Quelles perspectives pour les élections générales éthiopiennes de 2026 ?
Les citoyens éthiopiens sont appelés aux urnes le 1er juin 2026, à l’occasion des prochaines élections générales, les septièmes depuis la fondation de la République fédérale démocratique d’Éthiopie en 1995. Il est peu probable que ces élections conduise à une alternance. Comme le montre en effet cette étude, le gouvernement semble avoir déjà mis en place les mesures qui permettront sa réélection, dans un contexte de multiplication des conflits armés qui n’est propice ni à l’ouverture ni aux transitions politiques.
Union européenne-Inde : rapprochement durable ou partenariat de circonstance ?
Le partenariat entre l’UE et l’Inde s’est longtemps limité aux échanges économiques. Sa dimension politique s’est progressivement développée, jusqu’à être élevée au rang de « partenariat stratégique » en 2004. Néanmoins, l’échec des négociations d’un accord de libre-échange en 2013 a freiné cette dynamique. Depuis le début des années 2020, dans un contexte géopolitique incertain, le rapprochement bilatéral connaît une nouvelle accélération.
Thomas Gomart : « Dans la manière de faire campagne à la présidentielle, il faut s’attendre à la multiplication de “ petits Trump ” »
Alors que le dernier G7 du quinquennat s’achève mercredi 17 juin, le directeur de l’Institut français des relations internationales regrette la faible importance accordée aux questions internationales dans la campagne.
George Washington : le premier président états-unien face au miroir de l'Amérique moderne
De chef de guerre à premier président, plongez dans l'histoire d'un dirigeant qui a façonné les codes du pouvoir américain.
Sahel : faut-il négocier avec les djihadistes ?
Blocus de Bamako, perte de Kidal, multiplication des attaques : depuis fin avril, la junte d’Assimi Goïta vacille. Au Mali, l’hypothèse d’un dialogue avec les djihadistes revient au centre des débats.
Allemagne : après ses alliances avec Trump et Meloni, quel bilan international pour le chancelier Friedrich Merz ?
Après un an au pouvoir à Berlin, le Chancelier allemand a marqué sur la politique étrangère par son attentisme face aux attaques du président américain Donald Trump.
« On en revient toujours à la question des valeurs » : entre Paris et Berlin, le rendez-vous manqué d’Emmanuel Macron et de Friedrich Merz
DÉCRYPTAGE - Un an après l’accession au pouvoir du chancelier allemand, les espoirs de relance de la relation franco-allemande n’ont pas été réalisés.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
« Les électeurs ne nous croient plus » : en Allemagne, la crise existentielle du parti social-démocrate
Les socio-démocrates allemands enchaînent les résultats catastrophiques lors des élections. En déclin quasi continu depuis vingt ans, le parti a perdu son socle électoral traditionnel et peine à définir son identité.
En Allemagne, le SPD engage un tournant social-libéral après sa défaite dans les urnes
Héritier politique de l’ancien chancelier Gerhard Schröder, le ministre des finances et coprésident du Parti social-démocrate, Lars Klingbeil, a appelé, mercredi, à des « décisions inconfortables » en matière de temps de travail et de prestations sociales.
Ukraine : « La guerre pourrait encore durer des années et, paradoxalement, le temps joue contre le Kremlin »
Le chercheur Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, estime dans un entretien au « Monde » qu’« il ne faut pas enterrer l’Ukraine trop vite », même si le rapport de force est actuellement favorable à la Russie.
Guerre en Ukraine, 4 ans après : une paix qui n’arrive pas
Alors que les négociations s'enlisent à Genève sous médiation américaine, que les morts s'accumulent des deux côtés, la Russie n'a pas bougé d'un pouce sur ses positions. Quelle paix les Ukrainiens attendent-ils, quatre ans après le début de la guerre ?
Allemagne : le plus impopulaire des chanceliers
Avec 87% d'impopularité, Friedrich Merz a vraiment du mal à convaincre les Allemands qu'il est assez bon pour être chancelier. En treize mois au pouvoir, il est devenu le plus mal aimé de tous les chanceliers. Nicht gut genug...
George Washington : le premier président états-unien face au miroir de l'Amérique moderne
De chef de guerre à premier président, plongez dans l'histoire d'un dirigeant qui a façonné les codes du pouvoir américain.
L’AfD à la conquête de l’Est
L'AfD, le parti d'extrême droite allemand, ne cesse de progresser dans les sondages, et particulièrement en Allemagne de l'Est. En Saxe-Anhalt, certaines enquêtes lui attribuent désormais plus de 40 % des intentions de vote. Un score qui fait froid dans le dos. Après de très bons résultats aux élections européennes de 2024, aussi bien au niveau national que dans plusieurs régions de l'Est, une question se pose : ce parti pourrait-il un jour prendre les rênes du pouvoir au niveau local en Allemagne ?
Un ordre mondial en destruction ?
Fin avril cette année, l’ONG Amnesty International a publié son rapport annuel dressant un portrait sombre de l’état du multilatéralisme face à la montée de ce que les auteurs du rapport qualifient d’ « ordre mondial des carnassiers » et d’ « ordre mondial de la prédation ». L’ONG estime en effet que « nous sommes au moment […] où tout peut basculer, où tout ce qui a été construit au cours des 80 dernières années risque d’être anéanti. » Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) analyse ces évolutions et comment elles sont perçues en Europe et en Allemagne.
États-Unis : regards intérieurs et extérieurs
Session plénière de la World Policy Conference 2026 consacrée à l'analyse des continuités et ruptures de la politique américaine sous la présidence de Donald Trump.
Créée par Thierry de Montbrial, fondateur et président exécutif de l'Institut français des relations internationales (Ifri), la 18e édition de la World Policy Conference (WPC) s'est tenue du 24 au 26 avril 2026 à Chantilly, France.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
Allemagne, un si vieux pays : le chantier des réformes sociales
L’Allemagne a pris un coup de vieux. Vingt ans après les réformes Hartz, elle doit d'urgence réécrire son contrat social. Un épisode essentiel pour comprendre pourquoi le "modèle allemand" joue sa survie au printemps 2026 et met le gouvernement sous pression.
Macron-Merz : dans les coulisses du pouvoir
L'amitié franco-allemande a longtemps été considérée comme le moteur de l'Europe. Le chancelier Merz, fraîchement élu, a choisi Paris pour son premier voyage à l'étranger, comme une évidence. Le documentaire suit Friedrich Merz et Emmanuel Macron pendant plusieurs mois, de réunion de crise en sommet, et nous donne un aperçu surprenant des coulisses du pouvoir. L'Europe peut-elle encore être sauvée ?
Iran : autopsie d'un régime qui bouge encore
Dans cet épisode enregistré le 20 mars 2026, Marc Hecker reçoit Sophia Mahroug, maître de conférences à la Sorbonne Abou Dhabi et auteure d'une thèse doublement primée sur le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI).
Guerre en Ukraine, 4 ans après : une paix qui n’arrive pas
Alors que les négociations s'enlisent à Genève sous médiation américaine, que les morts s'accumulent des deux côtés, la Russie n'a pas bougé d'un pouce sur ses positions. Quelle paix les Ukrainiens attendent-ils, quatre ans après le début de la guerre ?
Vladimir Poutine : les secrets de sa stratégie
Le président russe est présenté comme l’héritier d’une école soviétique alliant pression psychologique, connaissance fine des dossiers et rejet des compromis. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, était invitée par Le Monde pour en discuter.
"Qui contrôle qui ?" : quand la puissance domine le monde
Après la décision de la Cour suprême sur les droits de douane de Donald Trump, quelles conséquences pour l’économie mondiale ? Assiste-t-on à un affaiblissement durable du président américain ou à une recomposition plus large des équilibres internationaux ? Entre rivalité sino-américaine, tensions transatlantiques et transformation de la mondialisation, où va le capitalisme mondial ?
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, spécialiste de la pensée et de la culture stratégiques russes et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, était invité à débattre dans l'émission « À l’air libre ».
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.