Le « Paradoxe du transfert » : quand recevoir des ressources devient un handicap (Ifri)
Le constat. L’analyse économique standard voudrait que les consommateurs européens se réjouissent d’acheter des véhicules électriques ou des panneaux solaires subventionnés par les travailleurs et contribuables chinois. Or les pays d’Europe s’en plaignent, tandis que, symétriquement, on se demande quel intérêt a Pékin à priver sa population des fruits de son travail. Tel est le "paradoxe du transfert", inversion contemporaine du "problème du transfert" théorisé par Keynes à propos des réparations allemandes. Un concept forgé par les économistes Sébastien Jean et Jean-Pierre Landau pour repenser les déséquilibres de la balance courante, définie par identité comptable comme épargne nationale moins investissement intérieur. Ce que montre l’étude.
Le paradoxe du transfert. Repenser les déséquilibres mondiaux
Les déséquilibres mondiaux sont revenus au premier plan de l’agenda des politiques économiques. De nombreuses analyses et rapports ont été publiés ces derniers mois. La prescription standard consiste en une meilleure coordination des politiques macroéconomiques, autour de trois recommandations classiques : une consommation plus élevée en Chine, un investissement plus élevé en Europe et un assainissement budgétaire aux États-Unis.
L'Argentine a obtenu un nouveau prêt du FMI
"Les chiffres ne sont pas tout à fait aussi bons que ce que prévoit le FMI. Par exemple, la production industrielle se contracte.", estime Jean-Louis MARTIN, économiste et chercheur associé du Programme Amériques à l'Ifri.
De la diplomatie financière à la géopolitique de la finance
Le système financier est devenu trop complexe pour être contrôlé par les États.
La Chine et les institutions économiques multilatérales, entre révisionnisme et statu quo
Désormais deuxième puissance économique mondiale, la Chine pèse de plus en plus dans les organisations et les mécanismes économiques multilatéraux.
Justice et économie mondiale
La 'justice économique internationale' n’est pas une notion aisée à définir. On tente ici de spécifier trois approches possibles de ce concept: une approche 'communautariste', une approche 'internationaliste libérale' et une approche 'cosmopolitiste'. Cette dernière, qui entend apporter la justice aux pauvres du monde, prend de plus en plus de place dans le débat international, y compris à travers l’action d’institutions comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international.
Le paradoxe du transfert. Repenser les déséquilibres mondiaux
Les déséquilibres mondiaux sont revenus au premier plan de l’agenda des politiques économiques. De nombreuses analyses et rapports ont été publiés ces derniers mois. La prescription standard consiste en une meilleure coordination des politiques macroéconomiques, autour de trois recommandations classiques : une consommation plus élevée en Chine, un investissement plus élevé en Europe et un assainissement budgétaire aux États-Unis.
De la diplomatie financière à la géopolitique de la finance
Le système financier est devenu trop complexe pour être contrôlé par les États.
La Chine et les institutions économiques multilatérales, entre révisionnisme et statu quo
Désormais deuxième puissance économique mondiale, la Chine pèse de plus en plus dans les organisations et les mécanismes économiques multilatéraux.
Justice et économie mondiale
La 'justice économique internationale' n’est pas une notion aisée à définir. On tente ici de spécifier trois approches possibles de ce concept: une approche 'communautariste', une approche 'internationaliste libérale' et une approche 'cosmopolitiste'. Cette dernière, qui entend apporter la justice aux pauvres du monde, prend de plus en plus de place dans le débat international, y compris à travers l’action d’institutions comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international.
Le « Paradoxe du transfert » : quand recevoir des ressources devient un handicap (Ifri)
Le constat. L’analyse économique standard voudrait que les consommateurs européens se réjouissent d’acheter des véhicules électriques ou des panneaux solaires subventionnés par les travailleurs et contribuables chinois. Or les pays d’Europe s’en plaignent, tandis que, symétriquement, on se demande quel intérêt a Pékin à priver sa population des fruits de son travail. Tel est le "paradoxe du transfert", inversion contemporaine du "problème du transfert" théorisé par Keynes à propos des réparations allemandes. Un concept forgé par les économistes Sébastien Jean et Jean-Pierre Landau pour repenser les déséquilibres de la balance courante, définie par identité comptable comme épargne nationale moins investissement intérieur. Ce que montre l’étude.
L'Argentine a obtenu un nouveau prêt du FMI
"Les chiffres ne sont pas tout à fait aussi bons que ce que prévoit le FMI. Par exemple, la production industrielle se contracte.", estime Jean-Louis MARTIN, économiste et chercheur associé du Programme Amériques à l'Ifri.
L'Argentine a obtenu un nouveau prêt du FMI
"Les chiffres ne sont pas tout à fait aussi bons que ce que prévoit le FMI. Par exemple, la production industrielle se contracte.", estime Jean-Louis MARTIN, économiste et chercheur associé du Programme Amériques à l'Ifri.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.