Les citoyens face à la défense européenne
De toute évidence, la politique européenne de sécurité et de défense navigue à vue et dépend du volontarisme des Etats membres englués dans les affres budgétaires. La recomposition de cette politique avec la mise en place du service européen d’action extérieure, des fonctions de Catherine Ashton qui place " ses pions " et les initiatives bilatérales franco-britanniques accentuent cette impression. L’attentisme est également renforcé par les travaux terminaux autour du nouveau Concept stratégique de l’OTAN.
Dans l’ordre de l’opérationnel et du politique, les opérations lointaines en Afghanistan dans le cadre de l’OTAN et de l’UE sont de plus en plus difficiles à justifier par les gouvernements auprès des opinions publiques qui ont oublié les raisons de la présence de leurs citoyens militaires, policiers et civils sur place. Et les règles d’engagement et autres caveats nous renvoient au différentiel dans la prise de risque entre capitales.
Aussi, au vu du poids, certes à géométrie variable, des opinions nationales et des parlements en matière de soutien et de contrôle des crises, il est essentiel d’interroger lesdites opinions sur leur rapport avec les politiques de défense commune.
Comment tenter de répondre à la question du regard des Européens ? Non pas celui des autorités diplomatiques et politiques, ni des thinks tanks et de la communauté des experts, mais plutôt celui, en partie à facettes, des opinions publiques.
Certes, leurs perceptions reposent encore en partie sur les enseignements passés de la PESD fonctionnant sous le Traité de Nice, mais les visions collectées récemment peuvent être d’excellents indicateurs pour le degré de soutien à cette nouvelle politique européenne que l’on veut plus assurée et plus crédible.
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Les citoyens face à la défense européenne
L’avenir de la fonction Airborne Early Warning (AEW). Le remplacement des AWACS de l’OTAN
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Les 9 et 10 septembre 2026, Paris a accueilli le Sommet international sur l’espace, organisé par la France et l’Allemagne autour de trois axes : économie spatiale ; sciences et exploration ; sécurité de l’espace.
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