Turquie
Analyse des dynamiques internes et externes de la Turquie comme puissance régionale, et focus sur les questions diplomatiques, économiques et politiques liées au troisième mandat de Recep Tayyip Erdoğan.
Sujets liés
Turquie - Europe : le risque de rupture
Erdogan ne cesse d'invectiver l'Europe, mais ce discours montre les failles du régime d'Ankara. Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie / Moyen-Orient de l'Ifri, analyse les raisons et les dangers de l'escalade.
La Turquie en première ligne
Neuf jours avant le référendum voulu par Erdoğan pour renforcer son pouvoir présidentiel, retour sur la situation politique: la société turque minée par les purges successives peut-elle surmonter ses fractures? Comment le nationalisme exacerbé brandi par Erdoğan pèse-t-il sur l'imbroglio géopolitique ?
Commerce sans religion entre la Turquie et la Syrie
Un dicton affirme que le commerce n’a pas de religion ; il s’adapte même à un contexte de guerre, comme le démontre la réorganisation en temps réel des circuits commerciaux à la frontière turco-syrienne.
Cent instantanés de la Turquie
Par le biais d'une centaine de questions qui couvrent aussi bien l'histoire que la géopolitique, la culture et la société, la religion, la politique ou encore l'économie, Dorothée Schmid nous donne l'essentiel dans des réponses qui tiennent en trois pages au maximum. Du trivial au grave, aucun aspect de la Turquie contemporaine ne lui échappe. Est-ce qu'on peut comparer Erdogan à Poutine ? Pourquoi les séries turques s'exportent-elles si bien ? Comment se fait-il que les Turcs ne reconnaissent pas le génocide arménien ?
Erdogan, l'ivresse du pouvoir
À la veille d'un référendum susceptible de concentrer tous les pouvoirs entre ses mains, Recep Tayyip Erdogan est-il en passe d'installer un régime dictatorial en Turquie? En début d'émission, la diffusion du documentaire "Erdogan, l'ivressse du pouvoir" permet de mieux comprendre la trajectoire politique de l'homme fort du pays. De jeune leader d'un parti islamiste à maire d'Istanbul, Erdogan réussit à créer son parti et, marche après marche, assoit un pouvoir sans partage en Turquie.
Où va la Turquie d'Erdogan ?
Dorothée Schmid revient sur la Turquie et la politique étrangère à géométrie variable. Entre l'escalade des tensions Ankara-Berlin, un "je t'aime moi non plus" avec l'Europe, et les relations avec la Russie, à un mois du référendum pour renforcer les pouvoirs présidentiels, à quelle recomposition assiste-t-on au delà du Bosphore?
Le tesbih et l'iPhone : islam politique et libéralisme en Turquie
Jusqu’à la fin des années 1990, le discours économique porté par l’islam politique turc se caractérisait par son antilibéralisme.
La Turquie en position de force ?
Des pratiques "nazies" ou encore l'accueil de terroristes: les propos du président turc à l'égard de l'Allemagne indignent à Berlin, qui reste hésitant sur le réponse à adopter, face à une Turquie offensive.
Turquie : Quel sera le prix de la présidentialisation ?
La Turquie à l'heure de la campagne pour le référendum constitutionnel.
La Turquie en 100 questions - Entretien avec Dorothée SCHMID
Qu'est-ce qui a changé en Turquie depuis 10 ans ? Comment envisager nos relations avec ce pays à l'avenir ?
Y a-t-il encore un espace de débat en Turquie ?
Fort des purges monumentales lancées après le putsch manqué de cet été, le pouvoir turc prépare un référendum. Si le oui l’emporte, Recep Tayyip Erdogan portera une triple casquette : président, chef du gouvernement et chef du parti majoritaire.
Les médias turcs aujourd'hui : que reste-t-il ?
Dans un contexte de forte instabilité sociale et politique, le pluralisme de l’information semble mis à l’épreuve en Turquie, comme en témoignent les fermetures de médias et les procès de journalistes de différents bords. Les commentateurs critiques soulignent la forte domination des pro-AKP (Adalet ve Kalkınma Partisi, Parti pour la justice et le développement) dans le champ médiatique et le caractère résiduel de la libre parole en Turquie. Le gouvernement turc affirme pourtant qu’il existe une presse écrite et des chaînes télévisuelles et radiophoniques d’opposition.
"La diplomatie turque joue toujours le rapport de forces"
Responsable du Programme Turquie contemporaine de l'Ifri, Dorothée SCHMID décrypte la stratégie d'influence du président Tayyip Erdogan.
Turquie : du kémalisme au néo-ottomanisme
La Turquie semble vivre une révolution. L'AKP (Adalet ve Kalkinma Partisi, Parti pour la justice et le développement), parti islamiste vainqueur des élections de 2002 et qui s'est maintenu au pouvoir depuis, s'emploie à renouveler de fond en comble la culture et la pratique politique turque, jusqu'à purger le pays de l'idéologie kémaliste dérivée et un peu désuète dans laquelle il baignait depuis les années 1920.
La Turquie paye-t-elle son intervention en Syrie?
Quinzième attentat sanglant en moins d'un an, mais le premier officiellement revendiqué par "Daesh": la menace islamiste est-elle devenue réalité? Mickaël Thébault reçoit Dorothée Schmid.
Turquie: "Il y a une accélération de la personnalisation du régime depuis la tentative de coup d'Etat"
Alors que s'ouvre à Istanbul le procès de 29 policiers accusés de participation au putsch raté du 15 juillet dernier, Dorothée Schmid revient sur la signification politique de ce procès ainsi que sur les conséquences de la répression en cours depuis plusieurs mois.
Turquie : "Erdogan ne tient plus son pays"
Interview de Dorothée SCHMID, responsable du Programme Turquie contemporaine de l'Ifri, suite à l'assassinat de l'ambassadeur russe à Ankara, lundi 19 décembre 2016.
« Les Russes vont aider à la reprise en main de la Turquie »
L'assassinat de l'ambassadeur de Russie en Turquie, Andreï Karlov, lundi 19 décembre 2016, n'a pas provoqué de crise diplomatique entre Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine. Au contraire, les deux chefs d'Etat prônent une collaboration encore plus étroite contre le terrorisme.
"L'administration Obama a une responsabilité terrible dans ce qu'il se passe en Syrie"
Alors que l'ambassadrice américaine à l'ONU, Samantha Power, a tiré la sonnette d'alarme au Conseil de sécurité mardi soir quant à la situation humanitaire à Alep, des questions fondamentales se posent sur l'avenir de la crise syrienne et du Moyen-Orient au moment où Donald Trump pose les bases de sa future administration. Le tropisme russe du président-élu changera-t-il la donne en Syrie ?
Syrie: un infléchissement de Moscou?
La position de Moscou sur la Syrie est-elle en train de s'infléchir? Dimanche à Moscou, Dmitri Medvedev a approuvé la mission de Kofi Annan, l'émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe en Syrie. La semaine dernière, le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a laissé entendre que "personne n'invitera le président Bachar Al-Assad [à venir se réfugier en Russie]", tout en critiquant les "nombreuses erreurs" des dirigeants syriens, qui auraient réagi "de façon inappropriée aux manifestations pacifiques".
Syrie: pourquoi ce soutien jusqu'au-boutiste de la Russie?
Lundi 12 mars, la Russie, par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, a renouvelé son appel à la fin des violences en Syrie "d'où qu'elles viennent". Sergueï Lavrov a, par ailleurs, assuré de son soutien la mission de l'envoyé de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie, Kofi Annan, qui se trouvait à Damas samedi dernier. Le même jour, Russes et Arabes avaient cosigné une déclaration en cinq points : "mettre un terme à la violence en Syrie indépendamment de son origine", créer un mécanisme de contrôle d'une possible transition, organiser l'acheminement de l'aide humanitaire, soutenir la mission de Kofi Annan. Dernier élément: rappel du principe de "non-ingérence" dans les affaires syriennes.
The "Arab Spring" has contributed to somewhat strain ties between Moscow and Ankara
Will there be a significant change of policy, in Russia itself and in its foreign affairs, during Putin's third term as president?
- For the past two months, Putin has published a series of seven pre-electoral articles in Russian newspapers. Each of these focus on a particular area of Russia's policy - its social, economic, defense policy, its external relations, etc.
Faut-il intervenir en Syrie ?
Le blocage de la diplomatie russe au Conseil de sécurité des Nations unies sur l’adoption d’une résolution ouvrant la voie à une solution sur la crise en Syrie fait l’objet de vives critiques internationales. Les raisons qui poussent la Russie à faire preuve d’une telle intransigeance sur la Syrie ont déjà été maintes fois exposées.
Moscou face au dilemme syrien
Le 15 novembre, le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, a déclaré que la décision de la Ligue arabe de suspendre la Syrie était «une erreur», avant de recevoir une déleégation du Conseil national de l'opposition syrienne. Ces événements ont concordé avec la visite à Damas du patriarche de l'Eglise orthodoxe de Russie, Kirill, qui s'est entretenu avec Bachar al Assad. Un apparent activisme diplomatique qui dissimule mal l'hésitation politique du Kremlin alors que s'amplifient les critiques internationales à l'égard du président syrien, la Russie reste l'un des seuls pays à s'opposer à une pression accrue sur le régime baasiste. L'intransigeance de Moscou sur le dossier syrien peut s'analyser sous quatre angles.
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