Turquie
Analyse des dynamiques internes et externes de la Turquie comme puissance régionale, et focus sur les questions diplomatiques, économiques et politiques liées au troisième mandat de Recep Tayyip Erdoğan.
Sujets liés
Syrie : "Il y a à la fois une victoire et un affaiblissement de Bachar el-Assad"
Le régime de Bachar el-Assad est sur le point de reprendre la ville d'Alep, quelles en seront les conséquences ? Pour analyser la situation, Denis Bauchard, conseiller pour le Moyen-Orient à l'Ifri était invité de l'émission "On va plus loin", présentée par Sonia Mabrouk sur Public Sénat.
Le monde selon Trump. Anticiper la nouvelle politique étrangère américaine
Quelle politique étrangère Donald Trump conduira-t-il ? Une semaine après l’élection présidentielle américaine, les chercheurs de l’Ifri se mobilisent pour répondre à cette question. L’étude regroupe 14 contributions et couvre un large spectre de sujets, de l’avenir des relations entre Washington et Pékin à l’engagement américain au Moyen-Orient, en passant par l’évolution possible du lien transatlantique. Elle se veut une aide à la prévision, et donc à la décision.
Dictature en Turquie: L'Europe est-elle impuissante?
Depuis le putsch avorté du 15 juillet 2016 contre le président Recep Tayyip Erdogan, la répression ne cesse de croitre en Turquie; 150 000 fonctionnaires ont déjà été démis de leurs fonctions ou arrêtés. Récemment ce sont les responsables du mouvement pro-kurde HDP et les journalistes du quotidien d'opposition Cumhuriyet qui en ont été les cibles. L'Union européenne qui a condamné ces purges de masse dépend néanmoins de la Turquie dans la lutte contre Daech et la maitrise des flux migratoires. La communauté européenne se trouve-t-elle aujourd'hui face à une impasse?
Alep, l'apocalypse
Que fait l'ONU, et quels sont les véritables buts de guerre de la Russie en Syrie?
« Ankara est en train de devenir le vassal implicite de Moscou »
Les relations Allemagne/Turquie
Les relations entre Berlin et Ankara, alliées et partenaires, s'organisent d'abord autour des flux de « travailleurs invités ». Elles se redéfinissent actuellement autour de la crise migratoire qui secoue l'Europe, des intérêts propres aux deux pays, et des doutes croissants sur l'évolution intérieure du régime turc.
La Russie après les crises ukrainienne et syrienne
L'intervention en Syrie permet à Moscou d'imposer une nouvelle image de sa puissance : une force qui conteste le rôle central de l'Occident, en s'appuyant sur la modernisation de l'appareil militaire et le soutien de l'opinion. La Russie y a gagné un nouveau rôle, mais la question de base de ses relations avec les pays occidentaux reste ouverte.
Face au chaos du monde, reprendre le chemin de la raison
Opération turque en Syrie : un tournant dans la guerre ?
Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie contemporaine à l'Ifri (Institut français de relations internationales) décrypte l'intervention turque en Syrie.
Intervention turque en Syrie : "Erdogan s'est rendu compte qu'il fallait combattre Daech "
Invité sur Europe 1, Dominique Moïsi, conseiller spécial à l'Ifri analyse les motifs de l'intervention au sol turque en Syrie lancée mercredi.
Putsch raté en Turquie : «Erdogan veut discipliner la société»
Alors que des milliers de Turcs défilaient, dimanche 24 juillet à Istanbul, pour défendre la démocratie, environ 13 000 personnes ont été arrêtées dans le pays depuis le coup d'état manqué de la nuit du 15 au 16 juillet. Dévryptage de la situation par Dorothée Schmid, chercheuse à l'Ifri, auteur de « la Turquie au Moyen-Orient, le retour d'une puissance régionale ? » (CNRS Ed).
Turquie: le coup d'État était-il monté de toutes pièces ?
Philippe Moreau Defarges, politologue, spécialiste des relations européennes, chercheur à l'IFRI, revient sur l'actualité internationale, marquée notamment par le coup d'État manqué en Turquie, dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 juillet 2016.
Turquie : le contre coup d'Etat
Après la tentative de coup d'Etat par une partie de l'armée, il semblerait que le président Recep Tayyip Erdoğan ait totalement repris la main.
Coup d'État raté en Turquie : la répression va engendrer "de nouvelles oppositions"
En Turquie, trois jours après la tentative de coup d'État, Washington et Bruxelles s'inquiètent ce lundi 18 juillet de la dérive répressive en cours dans le pays. Outre les milliers de militaires, la purge s'étend aux juges, aux policiers et aux fonctionnaires.
Dérive autoritaire en Turquie
« L'idée est de poursuivre le remplacement dans les institutions de toutes les personnalités qui seraient en désaccord avec la ligne officiel de l'AKP, le parti du président Erdogan ».
Turquie : coup d'Etat avorté mais nouvelle ère pour l'autoritarisme ? / Repenser la stratégie militaire contre le terrorisme
Après l'échec du coup d'Etat en Turquie, le Président Erdogan a-t-il désormais tous les pouvoirs ? En deuxième partie, réflexion sur la lutte contre le terrorisme après l'attaque de Nice. Comment mener le combat contre un ennemi qui ne respecte aucune règle ?
Turquie : "Après ce putsch, la contestation sera impossible"
Le président Erdogan va profiter du coup d'Etat avorté pour affaiblir plus encore l'opposition, selon Dorothée Schmid, spécialiste de la Turquie à l'Institut français des relations internationales (Ifri)..."Dans un système aussi verrouillé et personnalisé, dans un pays où au moins un tiers de la population adule Erdogan, c'est impossible de réussir un coup d'État sans régler ce qui lui arrivera après le putsch. Il y a eu tellement de ratés dans cette opération que je doute qu'ils aient eu une solution politique très claire. Comment auraient-ils géré le pouvoir? Je n'ai pas l'impression qu'il y ait une profondeur politique à ce coup d'État"...
War and Democratic Decision Making: How do Democracies Argue and Decide Whether or Not to Intervene in Distant Wars?
Quelle est la place propre à la prise de décision de guerre ou de paix dans une démocratie ? Sur ce sujet, il est étonnamment très difficile de trouver un consensus, tant en théorie qu'en pratique. Alors qu'en Irak, en Libye et en Syrie, toutes les actions occidentales ont abouti à un échec, il semble nécessaire d'analyser la place et l'importance de cet aspect de la prise de décision démocratique.
The Taboo of the Armenian Genocide, Part Two: The Politics of American Avoidance
Le génocide arménien est depuis un certain temps devenu un sujet de débats et de tribulations dans la politique américaine. Il a souvent été un point important des campagnes présidentielles, comme ce le fût lors de celle du Président actuel Barack Obama: il avait alors promis de le reconnaître. Le génocide a fait l'objet de nombreux votes (le plus récent eu lieu en 2010), qui n'ont pour l'instant jamais réussit à le faire reconnaître. Il a été un point de convergence pour les intérêts, le lobbying, et les investissements étrangers. Avec la récente reconnaissance allemande du génocide et l'arrivée de l'élection présidentielle américaine, la spéculation de la reconnaissance américaine a une fois de plus atteint un niveau élevé. S'il existe différents acteurs clés de la politique américaine, la spécificité de la question du génocide arménien est l'importance des lobbies arménien, turc et israélien, ainsi que les circonscriptions qu'ils représentent.
The Taboo of the Armenian Genocide, Part One: Global Reaction and American Inaction
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