La nouvelle présidence iranienne: un jeu à multiples inconnues
Résumé
La victoire du maire de Téhéran s’explique par la division du camp réformiste, l’échec de ce dernier à s’attaquer aux problèmes sociaux et économiques, et la montée en puissance des ultras face aux conservateurs modérés. Elle traduit sans conteste un renforcement de l’aile dure du régime, et en particulier de l’influence des pasdarans, qui correspond au rejet populaire d’un régime corrompu. L’unité politique retrouvée du régime se traduira-t-elle par des choix, internes et extérieurs, clairs?
Michel Makinsky assure un enseignement sur l’Iran et l’islam à l’École supérieure de Commerce et de Management de Poitiers (ESCEM), et est collaborateur scientifique à l’Université de Liège.
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Idées reçues sur la Pologne
Longtemps méprisée par la France et ses partenaires européens, la Pologne s’est placée sur le devant de la scène depuis le début de la guerre en Ukraine. Il est loin le temps du « plombier polonais » dénigré, le pays est désormais de ceux avec lesquels il faut compter.
Du consensus à la mise en œuvre. L’Europe spatiale de défense après le Sommet de Paris
Les 9 et 10 septembre 2026, Paris a accueilli le Sommet international sur l’espace, organisé par la France et l’Allemagne autour de trois axes : économie spatiale ; sciences et exploration ; sécurité de l’espace.
Ultima Ratio Regum : quelle puissance de feu pour les armées françaises ?
Alors que la Russie et l'Ukraine s'affrontent dans une guerre d'usure où missiles et drones pleuvent dans la profondeur stratégique de l'adversaire, l'Iran use de sa puissance de feu, appuyée par sa main mise sur le détroit d'Ormuz, pour assurer la survie du régime. Dès lors, l'enjeu d'un modèle de feu performant pour les armées françaises apparaît comme crucial dans la construction d'une défense européenne et nationale crédible à l'aune d'un retour de la guerre de haute intensité.
Comment les changements de l’opinion publique ont-ils influencé ou contraint les choix de politique étrangère dans votre pays ? Le cas français
En France, la politique étrangère fait partie de ce que l’on appelle le « domaine réservé » du président de la République. Depuis qu’il est entré en fonction, Emmanuel Macron n’a – à notre connaissance – jamais reconnu une quelconque influence de l’opinion publique sur sa politique étrangère.