Visite du roi Charles III aux États-Unis : le soft power royal face au trumpisme
La « relation spéciale » entre le Royaume-Uni et les États-Unis s'est érodée depuis de nombreuses années et en particulier depuis l'arrivée à Downing Street du Premier ministre travailliste Keir Starmer en juillet 2024.
Cette semaine, nous n'allons pas parler du Moyen-Orient ou de « l'Orient compliqué », comme disait le général de Gaulle, nous allons parler du voyage officiel du roi Charles III et de la reine Camilla aux États-Unis, une visite d'État qui se déroulera du lundi 27 au jeudi 30 avril. Les souverains britanniques vont se rendre à Washington, à New York et en Virginie. Les médias américains, qui adorent les royals, vont couvrir l'événement et s'en donner à cœur joie.
Mais, alors que le président Donald Trump s'en prend régulièrement à ses alliés européens, encore plus depuis le début de la guerre contre l'Iran il y a maintenant presque deux mois, est-ce que cette visite royale est un cadeau fait au président républicain et le mérite-t-il véritablement ? Quel est le sens du voyage du roi Charles III ? Réponses et analyse de Laurence Nardon dans ce nouvel épisode de New Deal.
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