Comment Donald Trump essaie de bidouiller les élections de mi-mandat
À l'approche des midterms de novembre 2026, le président des États-Unis multiplie les déclarations sur l'intégrité du scrutin et appelle à un contrôle renforcé du processus électoral.
On le sait, Donald Trump n'aime pas perdre. Il n'hésite pas à tricher, de temps en temps, lors de ses parties de golf. Or, les élections de mi-mandat, qui auront lieu le mardi 3 novembre 2026, semblent mal parties pour le président états-unien : son taux d'approbation est au plus bas. La guerre avec l'Iran, qui fait monter les prix des carburants depuis un mois, assombrit encore ses perspectives. Les observateurs estiment que les Républicains pourraient perdre leur (courte) majorité à la Chambre des représentants.
Depuis son échec à la présidentielle de 2020, Donald Trump ne cesse de répéter que les élections sont « truquées » (« rigged ») au profit du Parti démocrate, qu'il faut absolument les reprendre en main et a déclaré début février vouloir « prendre le contrôle du vote dans au moins une quinzaine d'endroits ». Ces derniers mois, il a évoqué plusieurs fois une « nationalisation » du scrutin dans un pays où le processus électoral relève des États.
Faut-il prendre les menaces de Donald Trump au sérieux ? Quelles mesures a-t-il déjà engagées jusqu'à présent ? Le président des États-Unis peut-il et va-t-il bidouiller le scrutin des élections de mi-mandat 2026 ? Et si oui, comment ? Réponses de Laurence Nardon, Responsable du programme Amériques de l'Ifri, dans ce nouvel épisode de New Deal.
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