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En savoir plus sur nos programmes de soutienCet événement est réservé aux partenaires du Centre Russie/NEI. Sur invitation personnelle uniquement.
Un séminaire restreint autour de Mark Galeotti, maître de recherche à l'Institut des relations internationales de Prague et directeur de la société de conseil Mayak Intelligence.
Vladimir Poutine a largement consolidé son régime en s’appuyant sur les représentants des « structures de force » (siloviki). Au cours des quinze dernières années, le président leur a permis de conquérir les positions économiques et politiques les plus stratégiques. Leur influence au sein du processus décisionnel semble avoir augmenté à la faveur de la crise en Ukraine et de l’intervention militaire en Syrie. Cependant, le système est loin d’être stable : les clans de siloviki sont déchirés par des luttes intestines, les réformes successives bousculent sans cesse les fragiles équilibres du pouvoir et les représentants de la « vieille garde » cèdent progressivement la place à une nouvelle génération. Comment la constellation des siloviki est-elle susceptible d’évoluer jusqu’aux élections présidentielles russes de 2018 et, au-delà, quelle sera son « empreinte » sur le dernier mandat de V. Poutine ?
Présidence : Tatiana KASTOUÉVA-JEAN, directrice du Centre Russie/NEI de l'Ifri
Le séminaire se tiendra en anglais (sans traduction) sous la règle de Chatham House.
Cette table ronde est organisée dans le cadre de l’“Observatoire Russie, Europe orientale et Caucase” avec le soutien de la Direction générale des relations internationales et de la Stratégie (DGRIS), Ministère de la Défense
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Autres événements
Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
Les grands défis des réseaux électriques européens à l'ère de l'électrification
Un brief de 30 minutes autour de Arthur Daemers, Chercheur au Centre énergie et climat de l'Ifri.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.