Guerres et conflits armés
La géographie et les modalités des guerres et conflits armés évoluent au gré du système international. Si les guerres irrégulières et les conflits asymétriques perdurent, les guerres de haute intensité se multiplient tandis que les crises prennent de nouvelles formes sous l’effet des menaces hybrides.
Sujets liés
Industrie de défense japonaise : quelles ambitions internationales ?
Une Europe fragmentée : comment composer avec la Chine, puissance technologique et d'innovation
Comment l'Europe gère-t-elle l'ascension de la Chine en tant que puissance technologique ? Le dernier rapport du Réseau européen des think tank sur la Chine (ETNC) dresse un tableau nuancé d'une approche qui converge, mais reste fragmentée à travers 22 pays.
Lutter contre la flotte fantôme. La France en action
La flotte fantôme, qui représente aujourd’hui 10 % de la flotte mondiale de navires de commerce et continue de croître, est un phénomène structurel alimenté par la surcapacité maritime et la logique de contournement des sanctions internationales, qui met au défi le monde maritime dans son ensemble.
L’Iran face à la recomposition de son environnement régional. Entre survie du régime et isolement stratégique
La guerre de quarante jours déclenchée le 28 février 2026 par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran a ouvert une nouvelle phase dans l’histoire des relations entre la République islamique et ses voisins. Si le régime a démontré une capacité de résilience face à une campagne militaire d’une ampleur inédite depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988), sa survie ne doit pas être confondue avec une victoire stratégique. Comme le révèle la séquence actuelle, la République islamique conserve une capacité de nuisance importante mais voit simultanément se réduire ses réseaux d’influence au Moyen-Orient, ses coopérations économiques dans la zone et les acquis diplomatiques de l’accord de mars 2023, conclu avec l’Arabie saoudite, sous l’égide de la Chine.
Nation-cadre : défi européen et ambition française
Apparu au début des années 2000, le concept de nation-cadre obéit à différentes logiques, qu’il s’agisse d’assumer le leadership d’une opération militaire, de diriger un projet capacitaire commun ou de commander une structure de forces permanente. Dans tous les cas, le pays qui assume ce rôle entend bien y trouver un surcroît d’influence politico-militaire.
La politique allemande envers Israël : dépassée depuis le 7 Octobre
Peu de pays ont été aussi profondément affectés par les attaques du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi que l’Allemagne. Il ne s’agit pas simplement d’une controverse politique. Cela reflète un problème structurel plus profond : la politique allemande envers Israël repose depuis longtemps sur deux principes directeurs, une responsabilité historique particulière à l’égard d’Israël, héritée de l’Holocauste, et un engagement ferme en faveur de normes universalistes, avant tout le droit international et les droits de l’homme.
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Le Japon : nouvel acteur stratégique dans l'Indo-Pacifique
Confronté à un triple front autoritaire et nucléaire incarné par la Chine, la Russie et la Corée du Nord, ainsi qu’aux atermoiements de son allié américain, le Japon accélère la normalisation de sa posture de défense. Il investit massivement dans ses capacités militaires et assouplit ses contraintes politico-juridiques afin de mieux assurer sa propre protection, mais aussi de s’affirmer comme un partenaire de sécurité central, crédible et recherché, en Asie comme au-delà. La rhétorique désormais assumée de la Première ministre Sanae Takaichi à l’égard de Pékin illustre cette bascule stratégique.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.
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La guerre de quarante jours déclenchée le 28 février 2026 par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran a ouvert une nouvelle phase dans l’histoire des relations entre la République islamique et ses voisins. Si le régime a démontré une capacité de résilience face à une campagne militaire d’une ampleur inédite depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988), sa survie ne doit pas être confondue avec une victoire stratégique. Comme le révèle la séquence actuelle, la République islamique conserve une capacité de nuisance importante mais voit simultanément se réduire ses réseaux d’influence au Moyen-Orient, ses coopérations économiques dans la zone et les acquis diplomatiques de l’accord de mars 2023, conclu avec l’Arabie saoudite, sous l’égide de la Chine.
Nation-cadre : défi européen et ambition française
Apparu au début des années 2000, le concept de nation-cadre obéit à différentes logiques, qu’il s’agisse d’assumer le leadership d’une opération militaire, de diriger un projet capacitaire commun ou de commander une structure de forces permanente. Dans tous les cas, le pays qui assume ce rôle entend bien y trouver un surcroît d’influence politico-militaire.
La politique allemande envers Israël : dépassée depuis le 7 Octobre
Peu de pays ont été aussi profondément affectés par les attaques du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi que l’Allemagne. Il ne s’agit pas simplement d’une controverse politique. Cela reflète un problème structurel plus profond : la politique allemande envers Israël repose depuis longtemps sur deux principes directeurs, une responsabilité historique particulière à l’égard d’Israël, héritée de l’Holocauste, et un engagement ferme en faveur de normes universalistes, avant tout le droit international et les droits de l’homme.
La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran
Quel bilan pour les opérations Roaring Lion (RL) et Epic Fury (EF) lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran le 28 février 2026 ?
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Le Japon : nouvel acteur stratégique dans l'Indo-Pacifique
Confronté à un triple front autoritaire et nucléaire incarné par la Chine, la Russie et la Corée du Nord, ainsi qu’aux atermoiements de son allié américain, le Japon accélère la normalisation de sa posture de défense. Il investit massivement dans ses capacités militaires et assouplit ses contraintes politico-juridiques afin de mieux assurer sa propre protection, mais aussi de s’affirmer comme un partenaire de sécurité central, crédible et recherché, en Asie comme au-delà. La rhétorique désormais assumée de la Première ministre Sanae Takaichi à l’égard de Pékin illustre cette bascule stratégique.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
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Guerre en Iran : « On pourrait aboutir à une situation de ''ni paix, ni guerre''»
Et si la guerre en Iran ne se terminait pas vraiment ? Depuis le début des frappes, six paradoxes ont mis à mal les certitudes des stratèges occidentaux, du mythe de la supériorité militaire à l'illusion de la démondialisation, analyse Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri.
Nouvelle escalade au Moyen-Orient : « Il n’y a pas, à ce stade, de solution diplomatique à court terme » en Iran
Le président américain Donald Trump a annoncé ce mercredi matin que le cessez-le-feu conclu en avril avec l’Iran était « terminé », tout en ne fermant pas la porte à une poursuite des discussions entre Washington et Téhéran. Cette déclaration intervient après que les États-Unis ont lancé cette nuit des « frappes puissantes » contre plus de 80 cibles sur la République islamique, « en riposte aux attaques iraniennes contre trois navires commerciaux qui transitaient par le détroit d’Ormuz ». Dans la foulée, Téhéran a annoncé avoir frappé des bases américaines dans la région.
En Europe, la crainte du retour de l’Allemagne comme puissance militaire
En prévoyant de consacrer 3,5 % de son produit intérieur brut à sa défense d’ici à 2029, Berlin répond aux attentes de ses alliés, qui somment le pays depuis des années de prendre davantage ses responsabilités sur la scène internationale. Mais ce réarmement ravive de vieilles peurs, notamment en France, en Italie et en Pologne.
La Chine teste un missile intercontinental, le Pacifique s’inquiète
Pékin a mené ce lundi 6 juillet son premier tir depuis un sous-marin lanceur d’engins depuis 1982. Cette démonstration de ses capacités de dissuasion nucléaire envoie un signal aux Etats-Unis, mais aussi aux pays du Pacifique sud où le missile est probablement tombé.
Comment la France mène la lutte contre la flotte fantôme russe
Marine nationale, préfecture maritime et justice cherchent à entraver le trafic de navires vétustes au service de l’effort de guerre russe.
Moyen-Orient : Marco Rubio exclut tout péage sur le détroit d'Ormuz devant des pays du Golfe rendus méfiants
En tournée au Moyen-Orient, le chef de la diplomatie américaine a voulu rassurer des alliés bien malmenés par la guerre des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. Mais il n'a pas abordé le sujet de la reconstruction.
Clément Therme : « Il existe une ambiguïté autour de l’interprétation des termes du “mémorandum d’entente”, notamment en ce qui concerne le dossier libanais »
Le chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri), Clément Therme, évoque une ambiguïté autour de l’interprétation des clauses du “mémorandum d’entente”, notamment concernant le dossier libanais, la manière dont sont gérées les négociations en Suisse et les communications avec les centres de décision à Washington et à Téhéran. Il soulève également des questions sur la volonté des États-Unis de transférer des fonds à l’Iran en échange du respect de ses engagements.
Après le G7, la Russie sous pression ?
Le conflit en Ukraine reste enlisé. Mais Volodymyr Zelensky a reçu à Evian, à l’occasion du sommet du G7, un soutien renouvelé de ses alliés européens et de Donald Trump qui a promis de faire tout ce qu’il peut pour mettre fin à la guerre, estimant que la Russie devait conclure un accord. Surfant sur l’action diplomatique entreprise avec l’Iran, Donald Trump se voit en faiseur de paix.
« Poutine donne à Kim les moyens de s’émanciper » : la Russie et la Corée du Nord inaugurent un pont routier stratégique à la frontière
En service à partir de ce vendredi, cette passerelle reliant le port russe de Khassan et la ville nord-coréenne de Toumangang doit permettre d’intensifier les échanges militaires et commerciaux entre Moscou et Pyongyang.
SCAF : « Sans sursaut technologique, les forces aériennes françaises risquent d’être reléguées à un rôle secondaire dans un potentiel conflit européen »
Dans une tribune au « Monde », un collectif de spécialistes des questions de défense réagit à l’abandon du projet d’avion de combat franco-allemand. La France ne doit, selon eux, céder ni à l’immobilisme ni à la tentation souverainiste mais doit plutôt choisir une coopération qui permettrait de préserver les acquis technologiques du programme.
Replay - Accord États-Unis/Iran : impacts et limites
Un accord intérimaire de 60 jours prévoit la réouverture du détroit d'Ormuz, un plan de reconstruction de l'Iran à hauteur de 300 milliards de dollars, la reprise des exportations pétrolières iraniennes et le dégel de ses avoirs, soutenu par une résolution contraignante de l'ONU.
Clément Therme : « Il existe une ambiguïté autour de l’interprétation des termes du “mémorandum d’entente”, notamment en ce qui concerne le dossier libanais »
Le chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri), Clément Therme, évoque une ambiguïté autour de l’interprétation des clauses du “mémorandum d’entente”, notamment concernant le dossier libanais, la manière dont sont gérées les négociations en Suisse et les communications avec les centres de décision à Washington et à Téhéran. Il soulève également des questions sur la volonté des États-Unis de transférer des fonds à l’Iran en échange du respect de ses engagements.
Après le G7, la Russie sous pression ?
Le conflit en Ukraine reste enlisé. Mais Volodymyr Zelensky a reçu à Evian, à l’occasion du sommet du G7, un soutien renouvelé de ses alliés européens et de Donald Trump qui a promis de faire tout ce qu’il peut pour mettre fin à la guerre, estimant que la Russie devait conclure un accord. Surfant sur l’action diplomatique entreprise avec l’Iran, Donald Trump se voit en faiseur de paix.
L'accord entre les États-Unis et l'Iran vu par des spécialistes
Quel accord entre les États-Unis et l'Iran ? Dorothée SCHMID, directrice du programme Turquie/Moyen-Orient à l'Ifri et Karim Emile BITAR, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient et de la politique étrangère des États-Unis.
Paix entre l'Iran et les États-Unis : un accord de papier ?
Les États-Unis et l’Iran sont parvenus à un accord le 15 juin 2026. Il doit encore être signé, a priori en Suisse le 19 juin 2026, en présence du vice-président J. D. Vance et peut-être aussi de Donald Trump.
Guerre au Moyen-Orient : "Les objectifs d'Israël et des États-Unis sont en train de diverger" dit le directeur de l'Ifri
Thomas Gomart, historien et directeur de l'Ifri, Amy Greene, politiste et spécialiste des États-Unis, experte associée à l'Institut Montaigne, décryptent l'évolution de la guerre au Moyen-Orient avec, notamment, la reprise des frappes entre Israël et l'Iran dimanche dernier.
Quand la Fifa dessine une tactique pour Gaza
Des terrains de foot flambants neufs surgissant des décombres de Gaza : c’est la mise en scène imaginée dans la vidéo de partenariat entre la Fifa et le Conseil de la paix de Donald Trump. Derrière ce décor, dont les Gazaouis ont été effacés, d’autres enjeux se devinent.
Un bilan (provisoire) de la guerre contre l’Iran
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur la campagne menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran depuis la fin février, ses principales étapes et ses enseignements sur la puissance aérienne contemporaine, avec Jean-Christophe Noël et Elie Tenenbaum, auteurs d’un rapport récent pour l’IFRI, "La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran".
Chine - États-Unis : la guerre de l'IA
L'IA générative ne se contente pas d'accroître la productivité : elle bouleverse la hiérarchie du travail, redistribue la richesse et fissure les fondations de notre modèle social. Derrière la promesse du progrès, une fracture s'élargit et une nouvelle course mondiale s'engage entre ceux qui conçoivent l'IA et ceux qu'elle remplace, les nations qui la maîtrisent et celles qui la subissent. En Chine, des enfants sont initiés à l'IA dès 6 ans. L'Europe, elle, tente de réguler avant de créer et se découvre spectatrice d'une bataille qui se joue sans elle. Pendant ce temps, au coeur de la Silicon Valley, un nouveau pouvoir s'impose, celui d'une technologie qui prétend tout optimiser, mais pourrait bien, demain, tout gouverner.
Que seront les limites de l’IA militaire ?
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur l’état d’avancement de l’IA militaire, sur les rapports de forces entre leurs grandes entreprises qui les développent et les Etats, ainsi sur les défis qui se posent à leur régulation avec Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Ifri, et auteure de La Guerre à l’ère de l’intelligence artificielle. Quand les machines prennent les armes publié aux PUF en 2024.
Les drones ukrainiens frappent dans la grande profondeur du territoire russe
Les 16 et 17 mai 2026, Kiev a lancé sur la Russie l'une de ses attaques les plus massives. Plus de 600 drones sont tombés sur la capitale, Moscou, mais aussi sur des zones qui se trouvent à plus de 1 700 kilomètres de la frontière ukrainienne. Les frappes ukrainiennes en Russie sont de plus en plus nombreuses et efficaces et pourraient être une bascule.
Pouvoir d'achat : c'est la guerre !
Alban Mikoczy conclut cette édition de Sur le terrain avec une dernière partie consacrée aux conséquences économiques des tensions au Moyen-Orient, alors que la crise autour du détroit d’Ormuz continue de faire trembler les marchés mondiaux.
Le régime iranien face à ses guerres
Le Collimateur plonge aujourd’hui dans la structure et dans les dynamiques internes du régime iranien et sur sa confrontation avec Israël, avec Clément Therme (Université de Montpellier Paul-Valéry), chercheur associé au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et auteur de « Israël-Iran, la guerre idéologique » (Edition Tallandier).
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