En Allemagne, l’AfD ébranlée par une bourde administrative
En Saxe, en Allemagne de l’Est, l’extrême droite pourrait aller jusqu’à devancer les conservateurs de la CDU, le 1er septembre prochain avec 26 % dans les sondages. Mais une erreur dans l’inscription des listes électorales pourrait limiter le parti à 30 candidats au lieu de 61.
Angela Merkel quitte la direction de la CDU : "Elle est débarrassée de ce fardeau", affirme un spécialiste de l'Allemagne
Les délégués du parti départagent aujourd'hui les trois candidats à la succession de la chancelière allemande. Le spécialiste de l'Allemagne Hans Stark rappelle sur franceinfo que l'image d'Angela Merkel va forcément peser sur son successeur.
Allemagne : bye bye Angela !
En seconde partie, nous partons en Allemagne. La CDU doit désigner son nouveau président aujourd’hui. Ce dernier prendra la suite d'Angela Merkel après 18 ans passés à la tête de l'Union chrétienne-démocrate.
Allemagne : qui sont les candidats à la succession d’Angela Merkel à la CDU ?
Trois candidats au profil différent s’affrontent pour succéder à Angela Merkel à la tête de la CDU, le parti conservateur, qui tient son congrès ce vendredi. C’est un règne de presque 18 ans qui prend fin. La chancelière allemande Angela Merkel, présidente de la CDU depuis avril 2000, va rendre son poste à la tête du parti conservateur ce vendredi 7 décembre. Les militants, réunis en congrès, s’apprêtent à élire leur futur chef parmi trois postulants.
Congrès de la CDU : « tschüss » Merkel !
Angela Merkel passera ce week-end le témoin et va clore un chapitre de 18 ans à la tête de la CDU. Quelle chancelière sera-t-elle sans les rênes de son parti ? Pourra t-elle rester au pouvoir jusqu'en 2021 ?
Merkel, l'indécise européenne
Dès l'annonce des résultats des élections en Hesse, dimanche, le ministre de l'Intérieur italien, Matteo Salvini, leader de la Ligue, le parti d'extrême droite au pouvoir à Rome, criait victoire. « Les soi-disant partis de droite et les Verts ont progressé de dix points, donc salutations à Merkel et aux amis de la Bundesbank », a-t-il lancé.
Allemagne : l'annonce du retrait à venir d'Angela Merkel est un nouveau pas "vers l'émancipation" de la CDU
Au lendemain d'un nouveau revers électoral régional en Allemagne, dans le land de Hesse, Angela Merkel a confirmé lundi 29 octobre qu'elle renoncerait à la présidence de son parti conservateur, la CDU, en décembre 2018. Elle a annoncé également qu'elle allait se retirer de la chancellerie en 2021, à l'issue de son quatrième et dernier mandat.
Elections en Bavière : pourquoi le parti d'extrême droite AfD est en progression dans ce fief des conservateurs
Les Bavarois étaient appelés aux urnes dimanche pour élire leur nouveau parlement régional. Comme dans d'autres Länder allemands, l'AfD séduit de plus en plus d'électeurs, en raison notamment de la crise migratoire.
Montée de l'extrême-droite en Allemagne : "Économiquement, le pays marche bien, on comprend mal cette frustration"
Le spécialiste de l'Allemagne contemporaine Hans Stark décrypte la situation dans le pays, à la veille d'élections locales en Bavière.
Entre crise politique et tentative de relance européenne : interrogations allemandes
Si la Grande coalition formée par la CDU-CSU (Union chrétienne-démocrate d'Allemagne–Union chrétienne-sociale en Bavière) a été reconduite à l’issue des législatives allemandes du 24 septembre 2017, et si Angela Merkel a été réélue chancelière pour un quatrième mandat successif, le pays est entré dans une période d’incertitude politique croissante. La formation du nouveau gouvernement a été particulièrement longue, marquée par le refus des libéraux d’entrer dans une coalition avec la CDU-CSU et les Verts, par les hésitations du SPD (Parti social-démocrate d’Allemagne) à revenir au pouvoir, et surtout par les divisions internes entre partis frères de la CDU et de la CSU, qui ont failli provoquer la chute du nouveau gouvernement trois mois à peine après sa formation.
Le très fragile quatrième mandat d’Angela Merkel
Réélue d’une courte majorité le 14 mars, la chancelière allemande, Angela Merkel, entame un quatrième mandat semé d’embûches sur le plan national. L’équilibre européen ne devrait toutefois pas en être ébranlé, selon Hans Stark, politologue spécialiste de l’Allemagne à l’IFRI.
« La France et l'Allemagne ne partagent pas les mêmes cultures politique et géopolitique »
Hans Stark, Secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l'Ifri et professeur à la Sorbonne Université, revient sur les élections allemande et italienne de ce weekend et sur les enjeux européens.
Pourquoi Angela Merkel a déjà tout gagné, avant même le résultat du référendum du SPD
"Si le SPD vote non à la coalition, ça va devenir problématique pour l'Allemagne, pas forcément pour la chancelière".
ALLEMAGNE - C'est bientôt la fin du suspense, et d'un feuilleton dont Angela Merkel se serait sans doute bien passée. Ce dimanche 4 mars, l'Allemagne saura si oui ou non elle s'engage dans une nouvelle Grande coalition (GroKo) entre le SPD et la CDU, grâce au résultat du scrutin interne des militants sociaux-démocrates, qui doit être annoncé à 8h. Si le "oui" l'emporte, la chancelière pourra enfin officiellement s'atteler à la formation de son gouvernement. Mais alors que l'avenir du pays repose entre les mains du SPD, Angela Merkel est-elle toujours en position dominante face aux sociaux-démocrates ?
La République de Berlin implose‑t‑elle ?
Une fois n’est pas coutume, l’Allemagne se donne en spectacle. Une campagne électorale courte, atone, pour ne pas dire de facto inexistante – à l’extrême opposé de ce que la France a vécu avant la victoire d’Emmanuel Macron – a débouché sur une succession de drames post-électoraux au terme desquels l’Allemagne sera dotée, six mois après les élections et seulement si les militants du SPD le veulent bien, d’une coalition sans doute fragilisée et contestée.
Allemagne : un accord au forceps
Angela Merkel salue la perspective d’un gouvernement «stable» après une alliance qui lui a coûté très cher.
En Allemagne, un accord de coalition
Il n'y aura probablement pas de gouvernement de coalition en Allemagne avant le mois de mars. Certes un accord a été trouvé ce matin, entre SPD et CDU, mais bien des négociations doivent encore se tenir. Un accord qui arrange Emmanuel Macron, en ce qu'il remet les questions européennes au coeur des priorités allemandes. Mais un accord qui doit encore faire la preuve de sa solidité.
La fin de la "culture de la retenue" ? La politique étrangère de l'Allemagne sous le gouvernement Merkel III
Aucune des grandes crises internationales qui ont touché le Vieux continent durant ces quatre dernières années n'ont directement épargné l'Allemagne, qu'il s'agisse du Brexit, de la crise des relations transatlantiques après la victoire de Trump aux Etats-Unis, de la détérioration des rapports entre l'UE et la Turquie, de la crise des réfugiés, de l'instabilité de la crise de la zone euro ou bien du défi lancé à la communauté internationale par la Russie avec l'annexion de la Crimée et la guerre dans l'Est de l'Ukraine.
Conservateurs et socio-démocrates se rencontrent pour tenter de former une nouvelle "GroKo"
Ni les conservateurs d'Angela Merkel, ni les socio-démocrates de Martin Schulz ne voulaient gouverner à nouveau l'Allemagne ensemble . Pourtant, après l'échec des négociations avec les Verts et les libéraux, le président de la République a demandé aux deux grands partis de s'entendre. Ils se retrouvent ce soir pour tenter de négocier.
Angela Merkel toujours debout
La chancelière a sans doute gagné un sursis. Mais elle affronte le défi le plus grand de sa longue carrière.Invitée sur la chaîne publique ARD, Angela Merkel est allée droit à l'essentiel : "Je ne m'en vais pas... Je suis prête à gouverner... Nos institutions sont stables", explique en substance, le 20 novembre dernier, la chancelière, imperturbable dans sa veste rouge. [...]
Comment Angela Merkel peut rebondir après une folle semaine de crise politique
Le 20 novembre la chancelière allemande a échoué à former un gouvernement de coalition. Face à cette crise, Angela Merkel, très affaiblie, a passé une semaine compliquée. Trois options se posent désormais à elle : une nouvelle grande coalition, de nouvelles élections, ou un gouvernement minoritaire. Et la conservatrice, qui a une grande capacité de rebond, n'a pas dit son dernier mot.
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