Japan’s Coast Guard and Maritime Self-Defense Force in the East China Sea: Can a Black-and-White System Adapt to a Gray-Zone Reality?
The National Bureau of Asian Research, Asia Policy, No. 23, (January 2017), pp. 111-130
Cet article montre que le Japon doit renforcer la coordination entre ses gardes-côtes et ses forces d'autodéfense maritimes afin de mieux faire face aux situations dites de "zone grise" en mer de Chine orientale.
Répondre aux situations de zone grise est particulièrement difficile pour le Japon car sa posture de sécurité est fondée sur un système binaire qui complique la coordination entre les agences civiles et militaires. Au Japon, les situations de zone grise font généralement référence aux défis de sécurité posés par les activités maritimes chinoises autour des îles disputées des Senkaku, qui ne relèvent ni du temps de paix, ni du temps de guerre. Y faire face requiert une gestion précise et délicate de problèmes relevant du maintien de l'ordre, mais qui pourraient dégénérer en conflit armé. Le système de sécurité japonais a pour le moment empêcher l'adoption d'un cadre légal pour régler la coordination entre les gardes-côtes civils, en charge de la sécurité des eaux nationales, et les forces d'auto-défense maritimes, qui relèvent du militaire et qui interviendraient si la situation se détériorait.
Ce contenu est diponible en anglais: Japan’s Coast Guard and Maritime Self-Defense Force in the East China Sea: Can a Black-and-White System Adapt to a Gray-Zone Reality?
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