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Cet événement est réservé aux partenaires publics et privés du Centre Russie/NEI de l'Ifri.
Un séminaire restreint autour de Gleb PAVLOVKSY, fondateur et directeur de la Fondation pour l’efficacité politique.
L’analyse du système politique russe se heurte à l’extrême personnalisation du pouvoir au détriment des institutions, à l’opacité des mécanismes de prise de décision. À la fois résilient et fragile, il a survécu à de multiples crises depuis 20 ans. Quelles sont ses marges de manœuvre dans un contexte économique et social de plus en plus tendu et d'engagements extérieurs croissants ? Comment se prépare-t-il à la succession de Vladimir Poutine à l’horizon 2024 ?
Ancien dissident et l’un des premiers experts russes en « technologies politiques », Gleb Pavlovsky a conduit les campagnes électorales de Boris Eltsine, Sergueï Kirienko et Alexandre Lebed. Dans les années 2000, il a été l’un des principaux idéologues du Kremlin. Critique du régime de Vladimir Poutine depuis les manifestations de 2011-2012, il reste l’un des plus fins observateurs du « poutinisme » et de ses ressorts.
Présidence : Tatiana KASTOUÉVA-JEAN, directrice du Centre Russie/NEI de l'Ifri
Discutante : Françoise THOM, maître de conférences en histoire contemporaine à l'université Paris-Sorbonne
Le séminaire se tiendra en russe et en français avec traduction simultanée, sous la règle de Chatham House.
Il sera suivi d'un cocktail au restaurant "Le Toucan", 226 Rue de Vaugirard, 75015 Paris, de 18h15 à 20h30.
Cette table ronde est organisée dans le cadre de l’“Observatoire Russie, Caucase et Europe orientale” avec le soutien de la Direction générale des Relations Internationales et de la Stratégie (DGRIS), Ministère des Armées
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Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.