Informations pratiques
Thématiques et régions
Centres et programmes liés
Ceci est un événement réservé.
En savoir plus sur nos programmes de soutienCet événement est réservé aux partenaires du Centre Russie/NEI. Sur invitation personnelle uniquement.
Une table ronde du Centre Russie/NEI de l'Ifri autour de Thane GUSTAFSON, Directeur du programme sur l’énergie pour la mer Caspienne et la Russie, IHS CERA, professeur à l'université de Georgetown, Washington.
Au cours des années 2000, le Kremlin a profité à plein des prix de l’énergie pour alimenter le retour de la puissance russe. Il a utilisé le transit gazier comme moyen de pression. Aujourd’hui, dans un contexte de baisse des prix mondiaux, de sanctions occidentales, de compétition avec le GNL sur le marché européen et de difficulté de transit par l’Ukraine, les défis qui pèsent sur le secteur énergétique russe sont nombreux. Comment peut-il s’adapter à cet environnement ? La Russie, réussira-t-elle à préserver sa part sur le marché européen, son principal débouché, alors que la priorité de Bruxelles est la diversification des approvisionnements énergétiques ?
Présidence : Tatiana KASTOUÉVA-JEAN, responsable du Centre Russie/NEI de l'Ifri
Discutant : David SALFATI, ENGIE, responsable des investissements et approvisionnements gaziers en zone Est
Le séminaire se tiendra en français sous la règle de Chatham House.
Cette table ronde est organisée dans le cadre de l’Observatoire “Observatoire Russie, Europe orientale et Caucase”
avec le soutien de la Direction générale des relations internationales et de la Stratégie (DGRIS), Ministère de la Défense
Intervenants
Sujets liés
Autres événements
Le rôle du renseignement dans la prise de décision politique
Dans le cadre du cycle de conférences, axé sur le renseignement, organisé en partenariat avec le Collège du Renseignement en Europe, l'Ifri accueille Philipp Wolff, Coordinateur des services fédéraux de renseignement allemands.
Les grands défis des réseaux électriques européens à l'ère de l'électrification
Un brief de 30 minutes autour de Arthur Daemers, Chercheur au Centre énergie et climat de l'Ifri.
Les opinions publiques face au partage nucléaire
Depuis la fin de la Guerre froide, le nombre d'armes nucléaires américaines stationnées en Europe a été divisé par plus de soixante-dix, mais leur présence en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie demeure un pilier discret de la dissuasion otanienne. Ce dispositif de « partage nucléaire », central depuis les origines de l'Alliance, est régulièrement contesté par les opinions publiques, les partis politiques et la société civile européenne, sans pour autant être remis en cause par les gouvernements hôtes.