Les évolutions paradoxales de la démocratie en Afrique subsaharienne
Informations pratiques
Thématiques et régions
Centres et programmes liés
Un déjeuner-débat autour d'Alain ANTIL, Directeur du Centre Afrique de l'Ifri et Thierry VIRCOULON, chercheur associé au Centre Afrique subsaharienne de l'Ifri et consultant d'International Crisis Group
Même si le nombre de « présidents à vie » a fortement diminué en Afrique, on assiste dans de nombreux pays à des retours en arrière, y compris dans certaines des démocraties les plus installées. Le mouvement n’est pas univoque, et est parfois masqué par des révolutions citoyennes (Burkina Faso, Soudan…) ou des mouvements de mobilisation (Y’en a Marre, Balais citoyen, Lucha) qui aiguillonnent les pouvoirs en place. Cependant, le présidentialisme et l’indifférenciation des champs économiques et politiques sont souvent la règle : dans quelle mesure grèvent-ils à la fois l’avenir démocratique du continent comme sa possibilité d’enclencher, au-delà de la croissance économique bien réelle, de véritables processus de développement ?
Présidence : Thomas Gomart, directeur de l'Ifri.
Cet événement reçoit le soutien de la
Intervenants
Sujets liés
Autres événements
La nouvelle course à la Lune : quels enjeux géopolitiques ?
Alors que les États-Unis, la Chine et l'Inde concrétisent leurs ambitions lunaires, l'Europe cherche encore à définir sa position : doit-elle être un partenaire fiable ou un acteur stratégique autonome ? Cette conférence examinera les enjeux de cette nouvelle course à la Lune et l'intérêt pour l'Europe de s'affirmer comme une puissance lunaire à travers ses partenariats et ses ambitions industrielles.
Grandes dynamiques de la compétition géopolitique dans l'espace
Un brief de 30 minutes autour de Paul Wohrer, Chercheur du Programme Espace au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri.
Rivalité technologique sino-américaine : quelle stratégie pour l’Europe ?
Un déjeuner débat autour de Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies, et Mathilde Velliet, chercheuse du Centre géopolitique des technologies.