L'Europe de l'après-guerre : quelle architecture de sécurité dans un nouveau cadre transatlantique ?
Informations pratiques
Accessibilité
Thématiques et régions
Centres et programmes liés
Les jalons d'une nouvelle architecture de sécurité sont en train d'être posés. La question est de savoir si cela se fera avec ou sans l'Europe. Le président américain, récemment installé à la Maison Blanche, et le président de la Fédération de Russie ont entamé des discussions pour mettre un terme à la guerre en Ukraine, en évoquant la possibilité de cessions de territoires par l'Ukraine à la Russie.
Jusqu'où les États-Unis vont-ils prendre en compte les intérêts de l'Ukraine dans d'éventuels futurs pourparlers de paix ? Quel pourrait-être l'impact de la deuxième présidence de Donald Trump pour le maintien d’un ordre mondial fondé sur des règles ? Les États-Unis resteront-ils une puissance régulatrice défendant le multilatéralisme ?
PROGRAMME
10h30 - 11h00 Propos introductifs
Paul Maurice
Secrétaire général du Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa)
11h00 - 12h30 Panel 1 : L'impact de la nouvelle administration Trump sur la suite de la guerre en Ukraine et les implications pour la sécurité européenne
Ronja Kempin, chercheure, Département EU/Europe, Stiftung Wissenschaft und Politik (SWP)
Bart Laurent, Général de brigade (retraité) du Royaume de Belgique. Anciennement directeur des opérations de l'État-major de l'Union européenne (EMUE)
Frédéric Petit, député des français établis à l'étranger
Jan Techau, directeur Europe, Eurasia Group
Modération : Jeroen Dobber, responsable du pôle de sécurité mondial, Fondation Friedrich Naumann, Bruxelles
12:30 - 14:00 : Pause déjeuner
14:00 - 15:30 Panel 2 : Trump 2 et l'ordre mondial : dans quelle mesure les États-Unis vont-ils prétendre être une puissance régulatrice (avenir du multilatéralisme, rivalité du système entre les États-Unis et la Chine, Corée du Nord, Iran, Moyen-Orient, quelle est l'importance de la sécurité européenne dans ce contexte) ?
Daniel S. Hamilton, Senior Fellow associé, Centre sur les États-Unis et l'Europe, Brookings Institution
Hans-Dieter Heumann, Senior Fellow, Center for Advanced Security, Strategic and Integration Studies. Ancien ambassadeur, ancien président de l'Académie fédérale pour la politique de sécurité en Allemagne
Martin Quencez, directeur du bureau de Paris, directeur « Risque géopolitique et stratégie », The German Marshall Fund of the United States
Benjamin Tallis, directeur, Democratic Strategy Initiative
Modération : Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa), Ifri
15h30 - 16h00 Clôture
Michael Link
Ministre adjoint chargé de l'Europe (2012-2013), Coordinateur transatlantique du gouvernement allemand (2022-2024)
Discussion avec :
Isabelle Lasserre, Correspondante diplomatique, Le Figaro
Cet événement public a pour but de refléter le débat relatif aux défis résultant de la guerre en Ukraine et d'identifier une voie à suivre dans un environnement sécuritaire européen instable, avec en toile de fond une nouvelle administration américaine.
Cette conférence hybride se tiendra en anglais sans traduction.
Replay
Contact
Catherine NAIKER
Assistante au Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l'Ifri
Nos partenaires
Sujets liés
Autres événements
La nouvelle course à la Lune : quels enjeux géopolitiques ?
Alors que les États-Unis, la Chine et l'Inde concrétisent leurs ambitions lunaires, l'Europe cherche encore à définir sa position : doit-elle être un partenaire fiable ou un acteur stratégique autonome ? Cette conférence examinera les enjeux de cette nouvelle course à la Lune et l'intérêt pour l'Europe de s'affirmer comme une puissance lunaire à travers ses partenariats et ses ambitions industrielles.
Grandes dynamiques de la compétition géopolitique dans l'espace
Un brief de 30 minutes autour de Paul Wohrer, Chercheur du Programme Espace au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri.
Rivalité technologique sino-américaine : quelle stratégie pour l’Europe ?
Un déjeuner débat autour de Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies, et Mathilde Velliet, chercheuse du Centre géopolitique des technologies.