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"La Russie souhaite que la France revienne à son héritage gaullien"

17 mars 2017
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Accroche

François Fillon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon... Les partisans d'un rapprochement de la France avec la Russie de Vladimir Poutine sont nombreux, parmi les candidats à la présidentielle. A la tête de l'Association dialogue franco-russe, le député Thierry Mariani (Les Républicains) s'est rendu à Moscou jeudi 16 et vendredi 17 mars pour plaider en faveur d'une plus grande coopération entre les deux pays. La lutte contre le terrorisme, les intérêts économiques des entreprises françaises sur place, mais aussi les liens historiques et culturels sont mis en avant par les défenseurs d'une ligne Moscou-Paris.

 

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Pourquoi Moscou veut envoyer son candidat au Palais de l'Elysée

15 mars 2017
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Accroche

Paris bloque le vote électronique pour parer au risque de cyber-attaques émanant de Russie. Mais l’influence russe passe surtout par la désinformation et les liens politiques personnels, explique Julien Nocetti au magazine italien en ligne Pagina 99.

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Le média russe RT suscite des inquiétudes en Europe

09 mars 2017
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Accroche

Le slogan "Les questions que personne n'ose poser, nous les posons" du média russe multilingue RT, Russia Today, invite à remettre en question les informations données par les grands médias, aux Etats-Unis ou en Europe. Ce positionnement inquiète certains pays européens, dont la France.

Le kadyrovisme : un rigorisme islamique au service du système Poutine ?

Date de publication
01 mars 2017
Accroche

Cette note analyse le kadyrovisme au sens d’une idéologie relativement bien structurée, dotée de sa propre logique interne, de ses outils de propagande, et reflétant la réalité du pouvoir de Ramzan Kadyrov, fondé sur la soumission à Vladimir Poutine mais également mâtiné de provocations à l’encontre de la figure paternelle du président russe.

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Three Years of China’s New Silk Roads: From Words to (Re)action?

Date de publication
28 février 2017
Accroche

Un peu plus de trois ans se sont écoulés depuis le lancement par le Président Xi Jinping du projet de Nouvelles Routes de la Soie. Utilisé pour la première fois à l’occasion d’un discours au Kazakhstan à l’automne 2013, ce concept a suscité bien des interrogations alors qu’une vaste campagne de diplomatie publique très bien orchestrée se déployait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

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La Croix

Faut-il craindre une ingérence russe dans la présidentielle ?

21 février 2017
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Accroche

Les autorités françaises s’inquiètent des risques de déstabilisation par la Russie des scrutins du printemps prochain.

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Sputnik, Russia Today : l’ombre de Moscou plane sur la présidentielle française

17 février 2017
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Accroche

L’influence prêtée aux médias russes sur la campagne présidentielle française suscite inquiétude et spéculations. France 24 fait le point sur la réalité de la menace.

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Poutine à la recherche d’un pays ami

17 février 2017
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Accroche

Après avoir pesé sur l’élection de Trump, le Kremlin regarde avec intérêt la présidentielle française. Sans miser clairement sur un candidat.

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Gaz "Moscou cherche à sécuriser ses parts de marché en Europe"

17 février 2017
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Accroche

Diplômée de l’Université Paris Dauphine, auteur d’une thèse sur « la rente pétrolière et le développement économique des pays exportateurs de pétrole », au Centre de Géopolitique de l’Énergie et des Matières premières (CGEMP). Economiste à la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) entre 2007 et 2014, Marie-Claire Aoun se penche notamment sur l’intégration des marchés gaziers en Europe. Depuis 2014, elle est directrice du Centre de l’Energie de l’Ifri.

Russie - Thomas Gomart et Tatiana Kastouéva-Jean auditionnés par le Sénat

16 février 2017
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Accroche

La Russie : élément de stabilisation ou de déstabilisation du système international ?

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Cybermenaces et désinformation : les pays occidentaux se mobilisent

16 février 2017
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Accroche

De nombreuses capitales occidentales se mobilisent contre les cyberattaques attribuées à Moscou.

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France Inter

Menace sur la présidentielle

15 février 2017
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Accroche

Le risque que la campagne présidentielle française et le scrutin soient visés par des cyber-attaques et des opérations d’influence est évoqué au plus haut niveau de l’Etat. Quelle est l’acuité de la menace ?

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Présidentielle : Macron dans le viseur de Poutine ?

15 février 2017
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Accroche

Accusée par l'équipe d'Emmanuel Macron de manœuvrer contre le candidat par le biais de cyberattaques, la Russie dément.

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Ukraine : deux ans après les accords de Minsk 2, "on est loin de la résolution de la crise"

12 février 2017
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Accroche

Deux ans jour pour jour, après la signature de l’accord Minsk 2, le conflit dans l’est de l’Ukraine perdure. Environ 10 000 personnes sont mortes ces trois dernières années. L’accord prévoyait pourtant l’arrêt des combats, mais "ça reste un conflit de basse intensité", selon Tatiana Kastouevajean, chercheuse à l’IFRI (Institut français des relations internationales). Selon elle, la nouvelle administration américaine fait peser une nouvelle incertitude sur la situation ukrainienne.

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Pourquoi la société russe soutient-elle la politique actuelle du Kremlin ?

Date de publication
07 février 2017
Accroche

La récession a ralenti en Russie en 2016, grâce à l'adaptation de l'économie à une conjoncture défavorable, mais elle perdure. Les revenus réels de la population ont chuté depuis trois ans et la pauvreté s'est considérablement accrue. Paradoxalement, cette situation ne semble pas avoir entamé la faveur dont jouit Vladimir Poutine, qui recueillait presque 90% de soutiens à l'automne 2015, et dont la popularité a légèrement fléchi depuis un an mais demeure très élevée. 

 

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The NPT and the Origins of NATO’s Nuclear Sharing Arrangements

Date de publication
07 février 2017
Accroche

La Russie a récemment accusé les Etats-Unis et leurs alliés au sein de l’OTAN de violer le Traité de non-prolifération (TNP), invoquant que ce dernier n’autoriserait pas les arrangements pour le partage du nucléaire actuellement en vigueur dans l’Alliance.

William ALBERQUE
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L'arrivée de Trump peut-elle aggraver la crise en Ukraine?

06 février 2017
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Accroche

Les signaux d'accommodement envoyés à la Russie par le 45e président des Etats-Unis ont probablement contribué à l'escalade de violence dans l'est de l'Ukraine depuis une semaine. Voici pourquoi.

Quelle stratégie russe au Moyen-Orient ?

31 janvier 2017
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Accroche

« Ce nouveau voisin n'est pas venu pour louer un appartement, il est venu se construire une villa », lançait en novembre dernier Avi Dichter, actuel président du Comité des Affaires étrangères et de la Défense en Israël, et qui fut un temps à la tête du Shin Bet, en parlant de la Russie. Car les appréhensions d'Israël face à l'influence croissante de Moscou dans la région sont bel et bien réelles.

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Après la Syrie, la Russie a des visées sur la Libye

24 janvier 2017
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Accroche

En marge de la crise syrienne, la Russie prend ses marques en Méditerranée, et particulièrement en Libye où elle affiche son soutien au général Haftar, qui conteste le gouvernement d'union nationale soutenu par l'ONU.

Alors qu'elle apparaît désormais comme l'arbitre de la crise syrienne, la Russie multiplie les signes d'intérêt pour le théâtre libyen. Dernier épisode marquant en date: le détour par Benghazi du porte-avions Amiral Kouznetsov, de retour de Syrie, le 11 janvier, qui a permis d'accueillir le général libyen Khalifa Haftar. Il en a profité pour s'entretenir par vidéoconférence avec le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou. 

Un soutien de plus en plus affiché au général Haftar

Haftar a déjà été reçu à Moscou à deux reprises, en juin et en novembre 2016. Le général libyen dirige depuis Benghazi l'auto-proclamée "Armée nationale libyenne" et conteste le gouvernement d'union nationale (GNA) de Fayez el-Sarraj, installé à Tripoli et soutenu par l'ONU. Ignoré dans les pourparlers conduits par l'ONU qui ont débouché sur le GNA il y a un peu plus d'un an, Haftar s'est imposé comme un interlocuteur indispensable après s'être emparé de quatre terminaux pétroliers. 

Tout en proclamant soutenir le processus de réconciliation de Sarraj, Moscou mise ainsi clairement sur Haftar, accusé par ses rivaux de vouloir instaurer un régime autoritaire. "Le général correspond au modèle de dirigeant qui a la faveur du Kremlin dans la région: un autocrate, souvent militaire, hostile aux islamistes", décrypte pour L'Express Mattia Toaldo*, expert à l'European Council of Foreign Relations (ECFR). "Haftar a effectué une partie de sa formation militaire en Union soviétique, complète Julien Nocetti, spécialiste de la diplomatie russe à l'Institut français des relations internationales (IFRI). Il est d'apparence loyale donc contrôlable." 

Les raisons du soutien russe à Haftar

Les raisons de l'intérêt russe pour la Libye sont multiples: d'abord, géopolitique. Le Kremlin entend marquer son retour comme un acteur incontournable dans la région et, par la même occasion, mettre en relief l'échec des Occidentaux. "Moscou est d'autant plus soucieuse de conserver un rôle déterminant sur la résolution de la crise libyenne, analyse Julien Nocetti, qu'elle en avait été 'éjectée' de facto après le renversement de Mouammar Kadhafi, en 2011. " 

A cela s'ajoutent des motifs militaro-économiques: la Russie retrouverait aussi l'accès au port de Benghazi ou à une base aérienne en Libye, comme au temps de Kadhafi. Moscou compte aussi sur d'éventuelles ventes d'armes, une fois levé l'embargo -voire avant, via l'Algérie, avance Middle East Eye.  

L'engagement russe, jusqu'où?

La Russie conduit déjà des missions en Libye, assure Julien Nocetti, via "la présence de dizaines d'instructeurs pour assister les forces du général, à Tobrouk - comme la plupart des puissances de la région et les Occidentaux". Pour autant, "elle n'a ni les moyens ni la volonté d'investir autant qu'en Syrie, alors que le pivot libyen est moins crucial pour le Kremlin", juge Mattia Toaldo. "La Russie est déjà écartelée entre les fronts syrien et ukrainien, et est toujours sous le coup des sanctions occidentales, qui grèvent lourdement son économie", rappelle de son côté Julien Nocetti. 

La Russie pourrait par ailleurs plaider au Conseil de sécurité de l'ONU pour une levée partielle de l'embargo sur les armes, en jouant sur la lutte contre le terrorisme et en essayant de faire apparaître Haftar comme une force anti-djihad. 

Le nouveau président américain pourrait faciliter la tâche au Kremlin. L'administration Trump, à l'instar de la Russie et de l'Egypte -autre alliée d'Haftar- ne fait pas de distinction entre islamistes et djihadistes d'Al-Qaïda ou du groupe Etat islamique.  

Les faiblesses du pari russe

La politique de Moscou en Libye n'est pas sans risque: "Les intentions de la Russie ne comptent pas tant que la perception qu'en a Haftar", explique Mattia Toaldo. Fort de l'appui russe, le général rejette toute idée de compromis avec le gouvernement d'Union nationale, persuadé qu'il peut prendre le pouvoir en Libye. 

Mais le général manque de ressources, économiques et militaires. "Il n'a pas assez d'hommes pour conquérir l'ouest de la Libye", juge le chercheur.Et il ne peut vendre le pétrole dont les revenus vont à la banque centrale de Tripoli, sous le contrôle de Sarraj. Les Emirats arabes unis, qui le soutiennent ont réduit leurs investissements.  

Le nouvel équilibre diplomatique pourrait donc aggraver le chaos dans le pays. Les choix du tandem Poutine/Trump et le fait que les pays qui s'intéressent à la Libye aient d'autres chats à fouetter (Brexit, échéances électorales en France et en Italie) contribuent à la fragilisation du gouvernment de Sarraj, de plus en plus contesté par les milices. Conforté par la légitimité garantie par le soutien convergent de l'ONU, des Etats-Unis et des Européens, il avait pourtant contribué à une nette désescalade des violences. A nouveau plane la menace d'un retour aux pires heures de la guerre civile. Or, l'instabilité est le terreau idéal des djihadistes... 

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Vladimir Poutine, dont le pays est aussi musulman, se profile en médiateur en Syrie

23 janvier 2017
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Accroche

Vladimir Poutine, qui se profile en médiateur, a bien en tête que son pays compte 20 millions de musulmans.

L’annonce le 29 décembre par le président russe Vladimir Poutine d’un cessez-le-feu en Syrie, suivie par la reprise des négociations ce lundi au Kazakhstan, illustre la manière dont Moscou, Téhéran et - dans une moindre mesure - Ankara se sont appropriés le dossier. La Russie est redevenue en quelques mois un acteur incontournable du théâtre moyen-oriental, qu’avait délaissé en son temps Mikhaïl Gorbatchev.

"Le Moyen-Orient a toujours été le lieu d’affirmation de la puissance de la Russie, à l’époque tsariste et à l’époque soviétique. Cet aspect symbolique compte beaucoup pour le Kremlin", explique Julien Nocetti, spécialiste des relations entre la Russie et le monde arabo-musulman. Vladimir Poutine, qui a assoupli sa position vis-à-vis des rebelles syriens, comme le groupe Jaïch al Islam par exemple, se profile désormais en tant que médiateur et artisan de la paix. "Il s’agit d’apparaître comme un acteur incontournable capable de dialoguer avec tous les acteurs de la région, étatiques et non étatiques. Il s’agit de prouver que la Russie connaît mieux les besoins de la région que l’Occident", poursuit le chercheur de l’Institut français des relations internationales (Ifri).

Le retrait des Etats-Unis permet au président russe non seulement de faire la preuve de son efficacité, mais aussi de restaurer sa superpuissance à partir du Moyen-Orient, d’asseoir son influence dans un monde qu’il aspire à voir devenir multipolaire.

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